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Identité de marque : comment évaluer la qualité de votre image ?

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Une forte identité de marque est souvent vitale pour une entreprise, car elle influe sur son image et ses ventes. Le processus de la réalisation de l’un prend beaucoup d’efforts et de temps. Voici quelques éléments qui peuvent vous aider à évaluer la qualité de votre marque.

 

La perception de votre marque par vos collaborateurs

Vos employés doivent ainsi comprendre votre identité de marque afin de la transmettre correctement à vos clients. Ce seront en effet les meilleurs ambassadeurs de votre marque. S’ils en ont une perception différente, l’impact sur les ventes pourrait avoir des conséquences négatives. Pour vous assurer que votre équipe a une compréhension claire de votre marque, pensez à leur demander :

 

Qui est votre cible ?

Tous vos employés doivent connaître la principale cible de votre entreprise. S’ils l’ignorent, ils peuvent mettre en œuvre des stratégies inefficaces.

Quelles sont vos valeurs fondamentales ?

Même si celles-ci peuvent être expliquées de diverses façons, assurez-vous que vos collaborateurs sont le plus proche possible de votre vision.

Comment pensent-ils que la marque a évolué au cours des années ?

Votre équipe doit impérativement connaître le passé de votre entreprise. Les collaborateurs doivent également être conscients des changements récents et de l’avenir de la marque.

La perception de l’identité de votre marque par vos employés peut différer de ce que vous voulez présenter à vos clients.

 

Perception de votre marque par les clients

Demandez à vos clients compris le sens de votre marque ? Votre identité est-elle claire pour vos clients ? Pour le savoir, vous pouvez poser une autre série de questions :

Qu’est-ce qui a attiré vos clients vers votre marque ?

Cette question vous permettra de recueillir des commentaires sur votre marque. Vous pourrez alors juger de la qualité de votre marque en analysant les réponses de vos clients.

S’ils en parlent, alors c’est un très bon signe. Leur perception de votre marque est clairement positive.

Certaines choses que vous pensez importantes pour l’identité de votre marque peuvent ne pas apparaître. Dans ce cas, vous devriez retravailler les idées qui ne sont pas claires pour vos clients. Rencontrez votre équipe et passez en revue votre stratégie.

 

Comment évaluent-ils vos employés ?

Cette question peut vous aider à savoir si vos employés sont réellement en train de transmettre les valeurs de votre marque. Vos clients devraient pouvoir mettre l’accent sur des qualités comme la confiance ou l’aide.

Est-ce qu’ils seraient prêts à recommander votre marque à ceux qui les entourent ?

Vos clients devraient en fait recommander votre marque. La partie « pourquoi » de la question mettra en évidence vos forces et vos faiblesses.

 

Des outils pour évaluer votre marque

Il est aussi important d’utiliser les bons outils pour poser ces questions à vos employés et clients. Afin d’obtenir des réponses complètes et, surtout, honnêtes, essayez de trouver des outils qui respectent l’anonymat. C’est le meilleur moyen de s’assurer que les employés diront ce qu’ils pensent vraiment. Ensuite, pour recueillir les réponses de vos clients, vous pouvez également utiliser des questionnaires en ligne. Vous pouvez prévoir une publication sur les médias sociaux ou les envoyer par email après un achat. Si vous possédez un magasin physique, essayez d’utiliser des questionnaires en papier.

Freelance et entreprise : les secrets d’une collaboration réussie

La relation entre freelance et entreprise est un sujet qui a le mérite d’être abordé. A l’ère du 2.0, le freelance séduit plus que jamais, par son côté flexible et son accessibilité. D’ailleurs, bon nombre d’entreprises font appel à des freelancer, mais encore faut-il trouver le bon. En effet, une fois que le candidat idéal a été repéré et embauché, il est important de suivre certaines règles pour une collaboration réussie.

Avez-vous vraiment besoin d’engager un freelance ?

Vous recherchez un candidat ayant des compétences spécifiques, mais vous ne voulez ou ne pouvez pas embaucher un employé de plus pour le moment ? Votre entreprise pourrait alors décider de faire appel à un freelance. Toutefois, ce n’est pas une décision à prendre à la légère. D’abord, assurez-vous que cette collaboration est vraiment nécessaire et sera utile. En effet, un freelancer a la possibilité de stopper la collaboration à tout moment. Ainsi, assurez-vous en premier lieu qu’aucun de vos employés ne possède les compétences nécessaires pour accomplir la tâche en question.

Faites-en un membre de votre équipe

Une fois cette question résolue, l’étape suivante sera de travailler de manière optimale avec le freelance ! Pour cela, intégrez-le à votre équipe. Même s’il n’a pas de bureau, il fait partie de votre équipe au même titre que vos employés. Pensez donc à le présenter à tout le monde et à le mettre en contact avec tous ses collaborateurs directs. Cela renforcera par ailleurs son sens de l’appartenance. De plus, les employés auront tendance à l’accueillir plus chaleureusement et valoriser son travail au sein de l’entreprise. N’oubliez-pas de l’inviter également aux évènements organisés par la boite, notamment team building et réunions d’entreprises, entre autres.

Renforcez l’objectif de votre organisation

À cet effet, profitez-en pour organiser régulièrement des pauses café, des déjeuners d’équipe, ou autres activités informelles. Cela renforcera la vision et l’objectif de votre entreprise et démontrera à vos collaborateurs que tout le monde fait partie d’une seule et même équipe. De plus, cela permettra d’instaurer un climat de confiance, ce qui est crucial pour une collaboration réussie.

Pas de mise en concurrence entre freelancer et salariés

Un des ingrédients les plus importants pour une collaboration fructueuse est de trouver un bon équilibre entre les salariés et les freelances. Evitez d’établir, dès le départ, les limites des prérogatives de chacune des deux parties. Il est important de trouver le juste équilibre entre une relation intelligente et le travail excessif. Toutefois, le risque reste de menacer le bien-être de vos employés les plus talentueux. Laissez donc le temps et l’opportunité à vos salariés d’effectuer un travail approfondi de grande valeur. Et ne déléguez pas systématiquement au freelance.

La responsabilité des deux parties

L’une des bases de l’activité du freelance est le confort de pouvoir travailler de là où il veut. Toutefois, assurez-vous que vos employés et le freelance prennent le temps de se connaître. En tant que dirigeant d’entreprise, vous devez comprendre cela et être souple dans vos règles. Le freelance, quant à lui, doit savoir qu’il sera jugé sur ses résultats. En effet, il doit accomplir ses tâches dans le temps et les limites définis par son employeur. Il doit également avoir le sens des responsabilités et envoyer régulièrement des rapports.

De temps en temps, l’entreprise et le freelance doivent faire des mises au point pour entretenir la relation et maintenir la communication. En procédant ainsi, une confiance s’établit entre les deux parties et le travail se passe comme sur des roulettes.

Coworking : connaissez-vous vraiment ses avantages ?

Coworking : connaissez-vous vraiment ses avantages ?

Le travail à domicile était la grande tendance de ces dernières années. Toutefois, certains entrepreneurs, et plus souvent les startups, choisissent le coworking. En effet, ses avantages sont bien plus nombreux qu’on le croit. Mais quels sont-ils ? Que peut-on tirer de positif en partageant un espace de bureau avec des inconnus ? Voyons cela de plus près.

 

Conditions préalables pour un coworking sans problèmes

D’abord, il faut savoir qu’il y a quand même des conditions pour que le coworking fonctionne. À commencer par le fait de s’entendre avec les autres parties. C’est pourquoi beaucoup de gens choisissent de travailler avec des amis. Cependant, les étrangers peuvent aussi devenir des partenaires de coworking parfaits. Ainsi, en open space, il faut veiller à créer une atmosphère de respect mutuel et de compréhension. Ces règles devraient inclure des restrictions en matière de bruit et des mesures de sécurité. Vous pouvez également établir un contrat pour vous assurer que tout le monde respecte les règles. Voyons maintenant les avantages !

 

Dites adieu à la solitude

L’un des principaux problèmes de l’entrepreneuriat est la solitude. Par conséquent, un autre avantage principal du coworking est la possibilité de rencontrer des gens. En « s’incrustant » dans des bureaux qui ne sont pas les vôtres, vous pouvez rencontrer d’autres personnes et ne plus travailler seul. Ces rassemblements peuvent aussi générer de nouveaux partenariats d’affaires supplémentaires. Vous pourriez être amenés à collaborer avec des personnes dans un domaine d’activité proche ou complémentaire à votre pratique. Une initiative intelligente à ne pas négliger. Vous pouvez répondre ensemble aux demandes des clients ou simplement demander de l’aide à ceux qui vous entourent.

 

Organisez des réunions pour renforcer l’esprit d’équipe

Si vous faites confiance et vous entendez bien avec vos collègues, essayez d’organiser des réunions régulières. Par exemple, vous pouvez prendre le petit déjeuner ensemble le vendredi matin et parler de ce qui s’est passé pendant la semaine. Ces réunions permettent de discuter des problèmes et trouver des solutions, en équipe. C’est une excellente façon de trouver de nouvelles idées auxquelles vous n’auriez peut-être jamais pensé seul. Les incubateurs sont particulièrement adaptés à cette pratique et sont l’endroit idéal pour trouver des collaborateurs.

 

Le Coworking vous permet d’économiser de l’argent

Les espaces de coworking existent souvent pour des raisons économiques. Le loyer d’un bureau peut coûter cher au mètre carré, surtout dans les grandes villes. L’ajout de quelques postes de travail supplémentaires vous permettra d’optimiser l’espace de travail, réduisant ainsi les coûts. De même, il existe de nombreuses façons de réduire les autres coûts fixes et variables associés à la gestion d’entreprise. Il s’agit notamment des consommables liés à la gestion de base de l’entreprise (café, électricité, internet, imprimante, frais d’entretien, etc.).

 

Évoluer dans un espace dynamique

Si le coworking se passe bien et que votre entreprise évolue, vous pouvez envisager de louer de plus grands espaces. Cela vous permettra d’augmenter le volume de votre bureau sans trop investir. Si vous pouvez trouver les bons collaborateurs et l’environnement de travail adéquat, votre entreprise évoluera dans un espace dynamique. Cela est moins contraignant socialement et plus bénéfique en termes d’argent et de croissance que le travail à domicile. En fin de compte, la clé est de suivre les règles et de s’entendre les uns avec les autres pour une expérience de coworking en douceur.

Entreprise : comment développer la vôtre à l’échelle internationale ?

Entreprise : comment développer la vôtre à l'échelle internationale ?

Développer son entreprise à l’étranger semble simple grâce à Internet. Toutefois, l’internationalisation peut échouer sans une bonne étude préalable de la concurrence, du marché et/ou des codes culturels.

Les activités numériques continuent de prendre de l’ampleur à l’échelle internationale, en partie grâce aux facilités qu’Internet offre aux entrepreneurs. Il est facile de prendre pour acquis avantages de la technologie. En effet, le Web vous permet de créer une activité avec la perspective de la développer au niveau international, le tout sans quitter la maison. Toutefois, cela ne signifie pas que c’est facile. Pour viser l’expansion à l’échelle internationale, vous devrez accroître votre expertise et multiplier les collaborations. Par conséquent, rester à la maison et se détendre n’est pas une véritable option. Voici quelques étapes clés à suivre lorsque vous prévoyez lancer votre entreprise à l’étranger.

Analyser les performances de votre entreprise sur le marché local

Avant d’envisager l’expansion de votre entreprise à l’échelle internationale, vous devez effectuer une étude sur ses performances actuelles. Les clients locaux sont-ils satisfaits des services offerts ? Votre entreprise connaît-elle du succès au niveau local ? Si les réponses sont positives, vous devez essayer de comprendre ce qui rend votre produit/service attrayant pour les consommateurs.

Si vous ne connaissez pas le marché local ou le comportement de vos clients, vous pouvez leur demander directement. Mettez en place un formulaire de rétroaction sur votre site web, envoyez un courriel à vos clients avec des questions ou effectuez un sondage de satisfaction. Les renseignements que vous recueillez vous permettront de déterminer ce qui rend votre produit attrayant pour vos consommateurs. Ces données seront cruciales lorsque vous commencerez à travailler sur l’internationalisation.

Comprendre les attentes du marché étranger cible

Votre produit peut être le meilleur et le plus beau de son marché local. Il est quand possible que cela ne fonctionne pas du tout dans une nouvelle zone géographique. Divers entrepreneurs sont confrontés à ce problème lorsqu’ils tentent d’étendre leur activité à l’étranger sans effectuer de recherche préalable.

Il est plus facile de déterminer l’état de préparation du marché étranger cible pour accepter votre produit après avoir étudié ses demandes. Il est également utile de déterminer si la concurrence est déjà établie et puissante ou non.

Soyez patient et prenez votre temps pour déterminer les facteurs ci-dessus au lieu de vous précipiter en territoire inconnu. Pour éviter de perdre votre temps et vos efforts dans une aventure d’entreprise étrangère ratée, étudiez attentivement le marché et préparez un plan viable.

Assurez-vous que votre entreprise s’adapte

Observer le marché et le comprendre permettra également à votre entreprise de s’adapter à ses variantes. L’adaptation est nécessaire pour réussir l’intégration de votre entreprise dans son nouveau marché. Qu’il s’agisse de langues, de symbolisme, de couleurs ou de messages à véhiculer, certaines cultures ne sont pas bien acceptées. Comme elles, votre entreprise doit viser à se fondre dans le moule culturel du marché de destination.

Les recherches préalables que vous effectuez amélioreront votre adaptabilité. Vous serez en mesure de fusionner avec la culture et offrir quelque chose de nouveau sur le marché. C’est l’une des formules de succès parfaitement calibrées à un déploiement international.

 

La croissance internationale est l’une des étapes les plus excitantes et les plus compliquées de la vie d’une entreprise. Il peut ouvrir le marché et le nombre des consommateurs au sein du réseau d’entreprise. Elle peut aussi être catastrophique pour le développement si elle est mal gérée. Prenez le temps d’analyser et de comprendre le nouveau marché, ses codes culturels, sa concurrence et ses consommateurs. Comme indiqué ci-dessus, votre produit peut être le meilleur localement, mais il doit s’adapter pour réussir à l’échelle internationale.

Intelligence Artificielle : peut-elle booster le commerce et l’améliorer ?

Intelligence Artificielle

À l’ère du 2.0, l’IA (Intelligence Artificielle) s’invite dans tous les domaines. Mais qu’en est-il du commerce ? Comment cette technologie révolutionne-t-elle cette industrie ? Entre l’optimisation des services, le gain de temps considérable et la réduction des coûts, voyons les divers avantages de l’IA dans le commerce.

 

Des applications concrètes qui transforment les métiers

Selon l’économiste Philippe Moati, « l’intelligence artificielle peut redonner du tonus au business ». Par ailleurs, Christian Pimont rajoute que cela peut aider les gros acteurs qui ont perdu leur vélocité, à reprendre la main. Il estime que ces données offrent une approche différente du métier sans remettre en cause la qualité. Il s’agirait plutôt d’un « accélérateur d’évolution », rendant le commerce plus efficace et rapide.

 

Les chaines de grande distribution et l’Intelligence Artificielle

Certaines enseignes ont d’ailleurs joué la carte du Machine Learning en se tournant vers les géants de la tech. Carrefour a ainsi expérimenté 70 Use Cases prioritaires. Le distributeur avait noué un partenariat avec le géant Google il y a un an. Cela concerne ainsi :

La prévention des ruptures en linéaires ;

La personnalisation des coupons ;

L’optimisation en commerce de proximité ;

Les prévisions des ventes e-commerce pour mieux préparer les commandes ;

L’analyse automatisée de l’assortiment.

 

Intelligence Artificielle : scruter les ventes en ligne et hors ligne

L’Intelligence Artificielle est également mise à profit pour prédire les produits à fort potentiel. En effet, il est possible de mettre au point un algorithme capable de scruter les ventes en ligne et hors ligne. Ce dernier serait capable de détecter des signaux sur certains produits dont la vente est plus « discrète ». Le but est alors d’améliorer le marketing de ces « best-sellers qui ne se voient pas » en relayant l’information aux magasins concernés.

 

Future Score : un outil pour identifier les futurs best-sellers

Future Score est une plateforme SAAS immédiatement accessible. Baptisée la « Tinder » des produits, cette dernière analyse le comportement des potentiels clients afin de repérer les futurs best-sellers. Le Machine Learning analyse les erreurs et se combine à l’expertise des acheteurs. Par ailleurs, Eram travaille en collaboration avec Datakalab pour déterminer, en monitorant l’eye tracking sur des clients volontaires. Ainsi, les produits qui génèrent l’émotion et méritent un merchandising différent.

 

Optimiser les stocks et générer moins d’invendus

Un autre objectif de l’Intelligence Artificielle dans le commerce est de limiter le gaspillage. Pour cela, il est possible d’optimiser les stocks et se retrouver ainsi devant moins d’invendus. À titre d’exemple, Auchan est parvenu à réduire de 10 tonnes la nourriture gaspillée grâce à un outil d’optimisation basé sur l’Intelligence Artificielle.

 

Le pouvoir prédictif des réseaux sociaux

La start-up Heuritech, quant à elle, est spécialisée en reconnaissance d’images. Elle a alors mis sur pied une solution pour scruter les tendances émergentes sur les réseaux sociaux afin d’anticiper la demande. « 75% des achats sont influencés par les réseaux sociaux », explique Tony Pinville, CEO. Selon lui, si on suit les bonnes personnes sur Instagram, on anticipe de six à neuf mois les ventes futures. Résultat : des stocks et des erreurs minimes.

 

L’IA, un simple outil au service d’une profonde mutation

Toutefois, il faut garder en tête que l’intelligence artificielle sert avant tout à améliorer des choses qui existent déjà. Le Machine Learning, bien qu’il doive être au cœur de l’agenda des distributeurs, n’est pas une fin en soi. C’est en tout cas ce qu’explique François Loviton, vice-président chez Google France. En résumé, il faudrait maintenir un équilibre entre automatisation, rapidité et praticité.

 

Jean-François Gomez, Microsoft France, « l’intelligence artificielle doit servir à augmenter l’ingéniosité, à former les collaborateurs, qui doivent redevenir des commerçants, et non des opérateurs en surface de vente ».

 

Social media : apprenez à gérer votre réputation sur les réseaux sociaux

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Gérer votre réputation sur les réseaux sociaux

Que vous soyez un utilisateur lambda, une entreprise ou encore un influenceur, il est capital de savoir gérer votre réputation en ligne, et plus particulièrement sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, si vous souhaitez promouvoir votre marque, travailler votre e-réputation est crucial.

 

Quelle réputation souhaitez-vous avoir en ligne ?

Pour commencer, vous devrez déterminer quelle réputation vous souhaitez avoir. Bien entendu, il s’agira d’une image positive, mais pas que ! Il faut pousser la réflexion un peu plus loin quand on souhaite peaufiner son image aux yeux des internautes. Pour cela, demandez-vous ce qui représente le mieux votre marque. Souhaitez-vous apparaitre comme une entreprise sérieuse ou plutôt décontractée ? Une fois que vous aurez trouvé l’image la plus représentative et pertinente, vous pourrez commencer à travailler sur votre e-réputation.

 

Faites un bilan de votre image actuelle

Vous êtes probablement déjà présent sur les réseaux sociaux les plus populaires. Sans doute avez-vous-même un nombre assez conséquent de followers. Mais quelle est l’image que vous leur renvoyez à l’heure actuelle ? N’hésitez pas à faire le point et auto-évaluer votre réputation. Pour cela, prenez en considération les avis laissés par les clients ou faites un sondage. Sinon, il existe également des outils gratuits tels que Brand Grader qui permettent d’obtenir de précieuses informations sur vos forces et faiblesses.

 

Faites de vos collaborateurs des ambassadeurs de votre marque

Qui serait mieux placé pour promouvoir votre marque que vos collaborateurs ? Toutefois, il ne suffit pas de leur demander de parler de la marque/de votre produit. Pensez ainsi à mettre en place une politique précise. Faire valider les messages aux sujets de votre marque avant leur publication pourrait être grandement utile. De plus, insistez sur le fait de garder un certain professionnalisme dans chaque publication. Vous pourriez également guider vos collaborateurs sur vos points forts à mettre en avant lorsqu’ils vanteront les mérites de l’entreprise.

 

Gérer votre réputation en ligne est un travail continu

Créer et gérer votre réputation en ligne, surtout sur les réseaux sociaux, est un travail qui demande des efforts et de l’investissement. Une fois que vous avez lancé la machine, vous ne pourrez plus vraiment vous reposer sur vos lauriers. L’univers du Web est dynamique et en constante évolution, et vous devrez suivre la cadence pour maintenir un bon score aux yeux des internautes.

 

Comment gérer les avis négatifs sans affecter sa réputation ?

Ainsi, il faudra continuellement faire des analyses pour savoir ce qui marche bien ou pas auprès de vos followers. Portez également une attention particulière aux commentaires. Vos réponses doivent toujours rester professionnelles et pertinentes, même si les commentaires sont négatifs. Ne tombez pas non plus dans le piège d’ignorer ou de supprimer les commentaires négatifs. Cela jouerait en votre défaveur plutôt que l’inverse. À la place, invitez l’internaute à vous contacter en privé pour discuter. Vous en apprendrez plus sur les raisons de son mécontentement et pourrez mettre cela à profit pour vous améliorer.

 

L’histoire de votre marque

Tout le monde aime les histoires. Elles véhiculent des émotions et peuvent permettre de créer des liens, et ainsi fidéliser vos abonnés. Utilisez-donc cette plateforme pour partager l’histoire de votre marque avec vos followers. Cela donnera une image positive de votre marque, ce qui jouera forcément en faveur de votre e-réputation. En partageant vos valeurs et en faisant participer vos collaborateurs, vous parviendrez également à humaniser votre marque.

Ainsi, un des moyens les plus sûrs de générer et maintenir une image positive de votre marque en ligne, est de favoriser la loyauté de vos followers.

Entrepreneurs : comment promouvoir votre startup en 2019 ?

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Les startups sont de plus en plus nombreuses à voir le jour et la concurrence devient rude. Comment font les entrepreneurs pour se démarquer sur ce marché ? Vous avez trouvé l’idée à 1 million, mais vous ne savez pas comment promouvoir votre business ? Ne vous découragez pas, il existe heureusement des moyens de garder votre entreprise sous les feux des projecteurs.

 

Communiquer avec votre audience : une règle d’or

C’est un incontournable : une bonne communication est essentielle avec votre audience. C’est même la clé pour promouvoir votre startup. Toutefois, il ne suffira pas de faire de la publicité en ligne ou de mettre à jour son site web régulièrement. Oubliez également le démarchage par téléphone. Entre ceux qui ne répondent pas et ceux qui n’en possèdent même pas un, en 2019 il va falloir viser plus haut pour promouvoir sa startup.

 

Mettre en place une excellente stratégie de content marketing

Le content marketing, pour les quelques rares personnes qui n’ont encore jamais entendu ce terme c’est la création et la diffusion, de contenus médias dans le but de développer son activité. Ceci étant dit, il est essentiel de mettre en place une stratégie efficace. En plus d’être financièrement accessible, elle permet d’avoir des retombées très positives. Comment faire dans ce cas ? Il n’y a pas de secret, il faut savoir captiver sa cible. Attirez votre audience en créant du contenu de qualité. Il peut s’agir de podcasts, d’infographies ou encore d’articles blogs ou de vidéos.

 

Les entrepreneurs à succès savent se montrer créatif

En effet, en plus de rester pertinent, il faut faire preuve d’originalité. Si votre contenu plait, il pourrait rapidement devenir viral et la promotion se fera d’elle-même. N’hésitez pas à prendre quelques risques en transformant votre contenu ou en expérimentant avec de nouvelles fonctionnalités. Toutefois, n’oubliez pas l’aspect SEO. Le référencement naturel vous donnera le coup de boost nécessaire pour que votre startup gagne en visibilité.

 

Pensez aux newsletters

La promotion de son contenu peut également se faire à travers les newsletters. Toutefois, afin de ne pas tomber dans le piège du spamming, assurez-vous de bien connaitre votre cible. Ensuite, analysez la portée de vos actions et les contenus ayant obtenu le plus de succès. Cela vous aidera à peaufiner votre stratégie et de maintenir éveillé l’intérêt de votre cible. De plus, vous pourriez également parvenir à convertir vos leads si votre stratégie est réussie.

 

Le marketing d’influence

C’est la grosse tendance de ces dernières années et elle semble encore avoir de beaux jours devant elle. En effet, les influenceurs sont un bon medium de communication avec votre audience. Excellent moyen de promotion, le marketing d’influence apporte une touche de fraicheur à votre communication. D’ailleurs, certaines études démontrent que plus de 90 % des entrepreneurs ayant fait appel à un influenceur ont jugé cette stratégie efficace. Et les chiffres ne mentent pas ; leur ROI (Return on Investment) a augmenté de 11 %. Toutefois, le marketing d’influence a un prix, sans doute encouragé par sa popularité grandissante. Ainsi, vous pourriez songer à faire appel aux micro-influenceurs.

 

Ces quelques stratégies pourront non seulement vous aider à promouvoir votre startup, elles vous feront gagner en visibilité et en crédibilité. Une bonne préparation est toutefois de mise. Ainsi, avant de vous lancer, identifiez et étudiez votre cible. Une analyse concurrentielle pour vous démarquer serait également un plus.

Service client : comment bien gérer les demandes de vos clients

Service client : comment bien gérer les demandes de vos clients

Le service client est un aspect à ne pas négliger dans votre entreprise. En effet, c’est souvent ce qui donnera une image positive ou négative de votre business, que vous soyez une PME, TPE, start-up ou autre. On l’entend souvent, le client est roi. Mais au-delà de ça, c’est surtout le client qui fera la réputation de votre entreprise, que ce soit par le bouche-à-oreille, ou tout simplement en revenant vers vous. Il est donc crucial de savoir gérer son service client.

 

Règle No.1 du service client : la réactivité

Gérer un client mécontent, impatient, qui a du mal à saisir le fonctionnement de vos services… c’est tout un art. La règle numéro un, c’est la réactivité. Depuis la nuit des temps, mais encore plus aujourd’hui à l’heure du numérique, le client s’attend à une réponse rapide. Tout en restant patient et professionnel, vous devez vous assurer d’apporter une réponse, à défaut d’une solution immédiate. Rassurez-le que sa demande a bien été prise en considération et n’hésitez pas à l’informer que vous aurez besoin d’un peu de temps pour lui apporter la solution adéquate. Un client fera preuve de plus de patience s’il a été informé au préalable.

 

Ne jamais perdre patience face au client

Restez calme en toute situation. C’est probablement l’aspect le plus laborieux, mais ce n’est pas impossible. Cela fait partie du métier, vous ferez inévitablement face à de multiples demandes ou des clients en colère. Comment faire alors pour garder son calme et rester professionnel ? Une des astuces que vous pouvez utiliser, c’est de laisser le temps au client de faire passer ses émotions. De votre côté, restez détaché, respirez et répondez de la façon la plus polie, calme et cordiale possible. Cela amènera le client à changer de ton immédiatement. En gros, ne jamais répondre à la colère par la colère.

 

Restez honnête envers vos clients

La dernière chose à faire c’est de mentir au client pour essayer de le fidéliser. Ne promettez pas des rabais que vous n’êtes pas en mesure de faire ou ne lui donnez pas des délais impossibles à respecter. Il s’en rendra bien compte et vous perdrez aussitôt un client. Restez honnête en toute circonstance et admettez la situation telle qu’elle est. La franchise et la transparence seront bien plus appréciées des prospects. Par exemple, il se peut qu’un client recherche une certaine fonctionnalité qui n’est pas présente dans vos produits. La meilleure chose à faire c’est de lui dire « nous n’avons pas cette fonction pour le moment car nous n’avons pas encore suffisamment de demandes, mais cela pourrait changer plus tard. »

 

Quelques exemples de réponses rassurantes

Pour finir, il y a bien entendu des réponses qui sont plus rassurantes que d’autres. Pour bien gérer son service client, il est important de savoir formuler ces dernières. Comme il n’est pas toujours facile de dire non à son client, il faut savoir le rassurer. Ainsi, pour ne pas le faire fuir, il y a des réponses que vous pouvez lui apporter. Par exemple, si votre produit est en phase d’amélioration, informez-le qu’il y aura une nouvelle version bientôt et que vous l’avertirez par mail dès qu’elle est prête. Aussi, il ne faut pas hésiter à l’admettre quand il y a un souci technique concernant vos services/produits. Il suffit de dire « nos techniciens travaillent actuellement à le réparer le plus vite possible. Merci pour votre patience et compréhension. » En connaissez-vous d’autres ? Dites-le nous en commentaires.

PME : 7 leviers pour combler leur retard de transformation numérique

Contrairement aux grands groupes, les PME peinent souvent à trouver leur voie pour enclencher leur transformation numérique. Pourtant, cette étape est inévitable, ne serait-ce que pour des raisons de cybersécurité. Voici donc quelques pistes qui pourraient permettre aux Petites et Moyennes Entreprises de rattraper leur retard.

 

Suite à ce constat, l’Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion (DFCG) a publié un cahier technique. Cela, pour donner l’envie, et les moyens, aux PME de se lancer dans un chantier devenu une question de survie. Découvrez donc les 7 leviers qui pourraient leur permettre d’avancer.

 

1. Bâtir un projet d’entreprise

C’est essentiel car cela touche tous les pans de l’organisation. D’une part, il s’agit du business lui-même : refonte digitale des produits ou services, techniques de commercialisation, modes de production. D’autre part, c’est au niveau des process que la transformation numérique doit être considérée comme un projet d’entreprise.

 

 

2.Placer le client au coeur de la stratégie

Quand il fallait revoir l’organisation de leurs processus internes, les entreprises avaient souvent tendance à se concentrer sur elles-mêmes. Désormais, elles doivent évoluer en fonction des demandes des clients et veiller à rester flexibles pour s’adapter aux changements. « Définir la cible en matière d’expérience client c’est : se comparer aux concurrents, évaluer le niveau de satisfaction et intégrer leurs attentes, et changer si besoin le site web ou portail qui constitue la première interface de contact avec le client », assure le cahier technique.

 

3.Conjuguer efficacité et réactivité pour les principaux processus

Il est important de choisir quelques indicateurs de performance simples et compréhensibles. Aussi, oubliez papier, ressaisies et tableaux intermédiaires au profit de la numérisation des achats et ventes. Pour cela, il est possible d’intégrer automatiquement les factures fournisseurs et les écritures comptables afférentes. Dans la pratique, le système d’information devra être revu, complété ou changé. Par ailleurs, il sera important de garantir la sécurisation de la facture et de l’archivage électroniques.

 

 « En matière de transformation numérique, un décalage existe entre les discours officiels et la réalité du terrain, estime Denis Molho, coprésident de la commission « systèmes d’information » de la DFCG, membre du cercle Turgot et associé chez DME Performance. Alors que certains parlent à longueur de journée de l’avènement de l’intelligence artificielle et du big data, le retard dans les PME est souvent phénoménal : la dématérialisation des factures n’est opérationnelle que dans 50 % des petites structures, le reporting de gestion se fait encore la plupart du temps à coups de feuilles Excel et deux tiers des PME sont à la traîne dans l’automatisation de leurs transactions courantes. »

 

4.Ne pas oublier d’impliquer les clients et les fournisseurs

Il est impératif de donner satisfaction aux parties prenantes. Pour y arriver, il faut connaître leurs attentes et idéalement, co-construire le projet de transformation numérique avec eux. Il est par exemple possible de mettre en place une connexion EDI pour les commandes ou les factures.

 

5.Sécuriser le nouveau système

Une transformation numérique peut générer de nouveaux risques. Pour éviter cela, le système doit répondre aux canons de la cybersécurité. Un moyen de sécuriser la facture électronique est par l’authentification d’un tiers de confiance. L’archivage électronique par un dispositif de scellement numérique est également une recommandation des experts.

 

6.Se faire aider

Une PME doit éviter de rester seule, surtout avec un budget, des ressources et des compétences limités. Pour mener à bien cette transformation numérique, la facture ou l’archivage électronique pourront être sous-traités. Surtout au moment de l’installation des nouveaux progiciels qui nécessitera souvent une assistance maîtrise d’ouvrage.

 

7.Les PME devraient avoir une vision transverse

Selon le cahier technique du DFCG, « Ce projet pouvant concerner plusieurs domaines métier, la vision transverse est obligatoire ». Le management est donc tenu de s’impliquer dans ce processus de conduite du changement avec l’ensemble des utilisateurs informés. De plus, les sponsors et personnes-clefs doivent être associés aux ateliers de conception afin de valider les solutions et participer aux choix et aux décisions.