XML Sitemaps : Yoast et Google planchent pour l’ajouter au cœur de WordPress

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XML Sitemaps

Les développeurs de Google et de Yoast collaborent avec d’autres contributeurs sur une proposition visant à ajouter XML sitemaps au cœur de WordPress. Cette capacité a traditionnellement été gérée par des plugins, qui fournissent une variété d’implémentations. Le but de ce nouveau projet de fonctionnalité est d’envoyer des sitemaps XML de base dans core tout en fournissant une API Sitemaps XML pour les développeurs de plugin à étendre. Il s’agirait également mettre à jour les fichiers de WordPress robots.txt faisant référence à l’index du Plan du site.

 

Les plans des collaborateurs de Yoast et Google

Thierry Muller, responsable du programme de relations avec les développeurs chez Google, a publié les détails des plans des collaborateurs sur WordPress.org. Les sitemaps inclus dans core seraient activés par défaut et indexeraient le contenu suivant :

  • Page d’accueil
  • Les Posts de la page
  • Types de postes de base (Pages et postes)
  • Types De Postes Personnalisés
  • Taxonomies de base (Tags et catégories)
  • Custom Taxonomies
  • Utilisateurs (Auteurs)

Bien que les contributeurs WordPress aient eu de multiples discussions concernant les sitemaps XML sur trac, Muller explique qu’il n’y avait pas encore eu de groupe pour s’approprier et faire avancer les choses. Sa proposition note que 4 des 15 meilleurs plugins dans le répertoire WordPress ont leur propre implémentation de XML. Malgré la forte demande démontrée pour les sitemaps XML, l’équipe appropriée pour réaliser cet ajout à core n’avait pas été réunie jusqu’à présent.

 

Accélérer la découverte et l’indexation du contenu

« XML Sitemaps est une norme dans tous les moteurs de recherche de nos jours et tout site web dont le contenu est destiné à être indexé devrait en avoir un », a déclaré M. Muller. Il rajoute d’ailleurs que « le fait d’avoir des Sitemaps XML dans core accélérerait la découverte et l’indexation du contenu ». Il explique avoir commencé à discuter de ce sujet l’année dernière avec Yoast et avoir convenu qu’il serait formidable de le faire enfin. Jusqu’à présent, l’initiative a reçu une réponse favorable de la communauté et a déjà gagné le soutien de chef de projet WordPress Matt Mullenweg.

 

« Cela a du sens, je suis impatient de voir la v1 dans core et qu’elle évolue dans de futures versions pour cimenter la réputation bien méritée de WordPress d’être le meilleur CMS pour le référencement », a commenté Mullenweg sur la proposition.

 

Quelques réserves toutefois au niveau de la performance

La performance est l’une des principales préoccupations exprimées par la communauté de développement WordPress concernant l’ajout de XML sitemaps à core. « Aussi simples et directes que soient les sitemaps XML, elles présentent des défis de performance relativement importants à l’échelle », a déclaré Matthew Boynes, associé chez Alley Interactive. Parmi ses craintes, il se demande combien d’urls seront dans chaque sitemap paginé ? Un fichier d’index de sitemap est limité à 50 000 sitemaps, donc même si chaque sitemap est limité à un maximum de 50 000 urls, générer 50 000 urls dans une demande de page serait extrêmement difficile et non-performant à faire à la volée.

 

La performance en tant que facteur décisif

Muller et d’autres contributeurs au projet ont une stratégie pour aborder les problèmes d’évolutivité et prévoient de garder ces considérations au premier plan tout en construisant la mise en œuvre de core. En effet, l’ingénierie de nouvelles fonctionnalités doit toujours être faite en gardant la sécurité et la performance à l’esprit. C’est du moins ce que pense Muller, selon qui cela va de l’architecture de haut niveau jusqu’aux détails granulaires. Chaque entrée du sitemap contiendra seulement, et qui ne devrait pas surcharger la requête du serveur avec une approche paginée. Le nombre de participations par sitemap est encore à définir, la performance sera certainement un facteur décisif.

 

Une portée bien définie pour XML Sitemaps

Néanmoins, le projet XML Sitemaps a une portée clairement définie. La mise en œuvre initiale ne comprendra pas de fonctionnalités telles que des images, des vidéos ou des sitemaps d’infos. Il n’inclura pas non plus d’interface utilisateur pour les contrôles afin d’exclure les messages individuels, les pages ou les types de messages personnalisés du sitemap. C’est quelque peu controversé, mais les plugins peuvent toujours étendre core pour offrir ces fonctionnalités jusqu’à ce qu’une version plus sophistiquée de sitemaps atterrisse dans core. Les auteurs de plugins qui offrent des sitemaps XML devront les réorganiser avec la nouvelle API. Cela, afin d’éviter les conflits et les erreurs d’indexation.

 

Un projet qui ne s’adresse pas uniquement aux développeurs de Yoast et Google

Muller est toutefois confiant car il estime pouvoir le « rendre aussi lisse que possible et travailler avec les auteurs de plugin pour éviter les conflits ». Il ajoute que « avoir des Sitemaps XML ainsi qu’une API de base pour le prolonger leur facilitera la vie – les auteurs de plugins auront un moyen standard de le prolonger ». Cet effort pour ajouter des sitemaps à WordPress core n’est pas limité à ceux qui travaillent chez Google et Yoast. Muller a encouragé les auteurs d’autres plugins XML sitemaps à s’impliquer. Ou au moins à suivre le développement du projet pour s’assurer que leurs plugins sont compatibles une fois fusionné avec core.

Nouveau site web : comment le promouvoir efficacement ?

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Vous avez décidé de lancer votre nouveau site web. Il est tout neuf ou peut-être avez-vous envisagé de faire une refonte de l’ancien, et vous souhaitez désormais le promouvoir. Eh oui, le but d’un site web tout beau tout neuf c’est d’être vu par le plus grand nombre de personnes. Sans compter le fait que vous partez de zéro et qu’il faudra une stratégie efficace pour être bien référencé.

 

Comment promouvoir son nouveau site web de façon efficace ?

Tout d’abord, avant de présenter votre nouveau bébé au monde, assurez-vous de corriger tous les bugs. En effet, les internautes sont de plus en plus exigeants et impatients. Si votre site est trop lent ou contient des pages d’erreurs, vous perdrez à tous les coups des leads. Ainsi, faites votre annonce au bout d’une semaine après la mise en ligne de votre site. Vous avez alors plus de chances de corriger tous les bugs avant que les internautes ne les voient.

 

Une promotion efficace grâce aux réseaux sociaux

Il n’est sans doute plus nécessaire de vous parler de l’impact des réseaux sociaux dans votre stratégie marketing. La grande majorité de votre audience s’y trouve et vous auriez ainsi tout intérêt à y diffuser votre message pour toucher le plus grand nombre. Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, utilisez les diverses plateformes pour informer vos lecteurs du lancement de votre site web. D’ailleurs, vous pourriez même partager l’info à travers une story pour optimiser vos chances d’être « vus ». Pour une petite touche personnalisée, n’hésitez pas à créer une courte vidéo qui démontre l’utilisation/les fonctionnalités du nouveau site web.

 

Envoyez une newsletter à vos abonnés et prospects

L’emailing demeure l’un des meilleurs outils de promotion. Pourquoi ne pas en profiter alors pour annoncer le lancement de votre nouveau site web à vos abonnés ? Allez droit à l’essentiel, utilisez de belles images de votre nouvelle interface et le tour est joué. Vos utilisateurs recevront le message 5 sur 5 et ils auront plus de chances de visiter votre site en utilisant un simple call-to-action. Insérez donc le lien de votre nouvelle dans la newsletter. Pensez-y !

 

Attirez les internautes grâce à un jeu concours

Proposez à vos lecteurs de retrouver une image spécifique ou un mot en particulier sur votre nouveau site, avec à la clé un cadeau à remporter. Grâce à cette stratégie, vos prospects viendront non seulement consulter votre nouveau site web, ils auront aussi tendance à y passer plus de temps. Ils se rendront également sur plus de pages, ce qui va générer du trafic, et vous fera gagner des points auprès de ce cher Google.

 

Rédiger un article blog pour parler de votre nouvelle plateforme

Un article blog est un bon moyen d’être plus proche de ses lecteurs. Sautez donc sur l’occasion pour décrire en quelques mots votre site. S’il s’agit d’une refonte, vous pourriez mettre en avant les nouveautés : fonctionnalités revues/rajoutées, interface plus ergonomique et intuitive, nouvelles rubriques, etc. Par ailleurs, vous pourrez en profiter pour partager les raisons qui vous ont amenées à proposer ce nouveau site web. Vos lecteurs ne s’en sentiront que plus proches de vous en partageant ce petit moment de confidence. De plus, les internautes découvriront plus facilement ce qui a changé sur votre site en cas de refonte. Cela optimisera l’expérience utilisateur.

 

Intégrer son nouveau site web à sa signature email

Outre les newsletters, vous envoyez certainement un bon nombre de mails par jour/ par semaine. C’est donc l’occasion rêvée de rajouter le lien de votre site web à votre signature. Qu’il s’agisse de futurs clients ou de vos fidèles followers, tout ce beau monde verra le lien de votre plateforme et vous aurez plus de chances d’avoir des visiteurs. C’est une façon à la fois subtile et efficace d’annoncer le lancement de votre site.

 

Pour finir, déterminez une période à consacrer à l’annonce de votre nouveau site web. En une semaine, peu de gens le verront. Songez à faire votre marketing pendant une durée d’au moins 4 à 6 semaines pour maximiser vos chances.

 

CC Search : plus de 300 millions d’images réutilisables

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Connaissez-vous CC Search ? Comment trouvez-vous des images sur le web ? Mais surtout, comment trouvez-vous des images libres de droit, à utiliser sans modération sur votre site web ou votre blog ? Il existe bien entendu plusieurs banques d’images, plus ou moins connues. Toute la difficulté réside dans le fait que la plupart des photos sont payantes et celles qui sont gratuites sont plutôt limitées. De plus, les usages commerciaux sont parfois interdits, ou vous n’avez pas la possibilité de modifier la photo. Quelles sont donc les meilleures façons de trouver une image exploitable ?

300 millions d’images réutilisables

Cela fait déjà un moment que la fondation Creative Commons planche sur un moteur de recherche qui permettrait aux utilisateurs de la licence de retrouver facilement des images réutilisables. CC Search devrait donc très prochainement s’imposer comme le moteur de choix pour la recherche d’images. Enfin sorti de sa version bêta, CC Search propose pas moins de 300 millions d’images, indexées à partir de diverses collections. Cette refonte devrait également permettre de faire des recherches plus pertinentes et rapides. Cela a été rendu possible grâce au travail sans relâche des développeurs bénévoles et de l’équipe technique de Creative Commons.

 

 

CC Search va s’étoffer avec le temps

À l’heure actuelle, les millions d’images indexées proposées par le moteur de recherche de Creative Commons proviennent de 19 collections aspirées grâce à des API. Parmi, certaines des collections sont issues de musées tels que le Metropolitan Museum of Art. L’index inclut également des photos provenant de Flickr. Par ailleurs, d’autres plateformes telles que Behance ou DeviantArt ont été mises à contribution. Toutefois, le contenu de banques d’images populaires comme Shutterstock ou Adobe Stock n’est pas inclus. Néanmoins, la base de données de CC Search devrait s’étoffer avec le temps car Creative Commons a l’intention d’inclure les collections de Wikimedia Commons et Europeana. Leur objectif final : fournir l’accès à l’ensemble des 1,4 milliard d’œuvres du commons, mais également d’indexer d’autres types de contenus tels que des manuels ouverts et des supports audio.

 

 

Qu’est-ce que la licence Creative Commons ?

Creative Commons (CC) est une organisation à but non lucratif. Elle vise à proposer une alternative aux auteurs souhaitant libérer leurs oeuvre, afin de permettre à d’autres utilisateurs de les réutiliser/distribuer, dans un cadre précis (ex : commercial, non commercial). Pour cela, Creative Commons a mis au point 6 licences, qui encadrent les droits de réutilisation des travaux, et délimitent les autorisations données par les auteurs.

 

D’autres banques d’images à connaitre

Outre CC Search, il existe bien entendu d’autres sources vers lesquelles on peut se tourner pour trouver des images. En voici quelques-unes :

 

Unsplash

Probablement la référence pour trouver des images libres de droits et en haute résolution. Possédant une base de données qui continue de grandir (10 photos de plus par jour), Unsplash est soutenu par toute une communauté de photographes très généreux.

 

Superfamous

Le point fort de Superfamous, c’est qu’il propose des images à usage personnel et commercial. Les photos sont gratuites, de qualité et résolument artistiques. Une véritable mine d’or si vous recherchez quelque chose de différent et d’abstrait.

 

Burst

Ergonomique, intuitif, Burst propose des images gratuites à usage commercial. Un grand choix de catégorie est disponible, ce qui facilite grandement la recherche. De plus, le site classe ses photos dans des sous-catégories. Par exemple, la section Tech propose des sous-rubriques telles que Drone, Bitcoin ou encore Coding. Vous aurez aussi le choix de télécharger les photos en haute ou basse résolution, selon ce qui correspond le mieux à vos besoins.

 

Gratisography

Si vous recherchez quelque chose d’un peu plus décalé, Gratisography est fait pour vous. Les photos sont amusantes et originales, et elles sont gratuites, à usage commercial.

 

Life of Pix

À ne pas confondre avec le film du réalisateur Ang Lee. Les photos sont de très haute résolution, en plus d’être gratuites et libres de droits. De nouvelles photos sont aussi ajoutées sur la plateforme chaque semaine. Le site propose également des vidéos gratuites sur sa plateforme Life of Vids.

Startup Stock

C’est la plateforme parfaite pour tous ceux qui possèdent une startup, ou tout simplement un blog qui y est dédié. En effet, Startup Stock est spécialisé en images consacrées aux startups, le tout en haute résolution. Elle est également idéale si vous recherchez des images orientées Tech.

 

Pexels

Avec 5 photos de plus par jour, cette banque d’images est constamment en croissance. Proposant une très grande collection de photos artistiques, Pexels est très simple d’utilisation. Aucune inscription requise, entrez vos mots-clés et téléchargez vos images.

 

Magdeleine

La particularité de cette plateforme, c’est qu’elle propose de trier les photos par couleurs et en fonction des catégories. Si vous aimez les images avec un beau contraste, tentez-y votre chance. De plus, la navigation est très intuitive.

 

Stock Snap

Sans doute trop peu connu encore, Stock Snap est une autre mine d’or en matière de recherche d’images. À l’instar de CC Search, il possède un moteur de recherche puissant, et propose un grand choix de photos professionnelles.

 

Trouver des images libres de droits sur Google

Si toutes ces options ne vous ont pas suffi, il y a également la possibilité de passer par Google. Toutefois, contrairement à CC Search ou autres banques d’images mentionnées ci-dessus, toutes les images ne sont pas gratuites ou libres de droit sur Google. Bien au contraire. Ainsi, il faudra effectuer une recherche avancée pour filtrer les images. Il faut aussi savoir qu’il existe 3 types de droits d’usage :

Libre de droits d’usage ou de distribution : vous permet de copier ou de redistribuer des contenus, mais pas de les modifier.

Libre de droits d’usage, de distribution ou de modification : vous permet de copier, de modifier ou de redistribuer des contenus, conformément aux modalités spécifiées dans la licence.

À des fins commerciales : si vous recherchez du contenu afin de l’utiliser à des fins commerciales, sélectionnez l’option appropriée comprenant la mention « à des fins commerciales ».

 

Web design : à quoi s’attendre en 2019 ?

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Web design : à quoi s’attendre en 2019 ?

Dans la grande conquête de la conception, le Web design permet une personnalisation de A à Z. En effet, de l’agencement aux couleurs, en passant par les espaces blancs et la typographie, rien n’a été oublié quand il s’agit des tendances en matière de design en 2019. D’ailleurs, en parlant de tendances, à quoi faut-il s’attendre cette année ?

 

Parallax Scrolling, Whitespace et Machine Learning

Parmi les tendances les plus incontournables en 2019, on retrouvera, entre autres, la micro-animation, le Parallax Scrolling (ou effet Parralax(e)), le Machine Learning et les chatbots, ainsi que le Whitespace. Toutefois, il ne faudra pas non plus négliger les éléments en chevauchement, les formes géométriques, l’optimisation mobile ou encore les vidéos d’arrière-plan. Ce sont là tant d’éléments qui contribueront à rendre votre site Web plus attrayant, augmentant vos chances de conversion. De plus, n’oubliez pas que le design de votre site est l’image même de votre marque. Il est donc important de le soigner.

 

L’animation fait place à la micro-animation

Les images animées remportent du succès sur quasiment toutes les plateformes. En effet, les GIFs sont désormais partout, que ce soit dans les diverses plateformes de messagerie instantanée ou dans les newsletters. Il serait donc dommage de passer à côté de cette tendance qui n’est pas prête à s’éteindre. Toutefois, en 2019, il faudra pousser un peu plus loin et se mettre à la micro-animation. De quoi s’agit-il ? Ce sont tout simplement des mouvements mineurs qui apparaissent sur vos pages à chaque interaction de l’internaute. Il peut s’agir d’un bouton qui change de couleur par exemple. Un des plus gros avantages de la micro-animation c’est le fait d’avoir un site dynamique, tout en gardant un temps de chargement rapide. De plus, cela évite de détourner l’attention de vos visiteurs de votre menu principal.

 

Restez mobile-friendly en 2019

Ce n’est pas une nouveauté, mais elle est plus que jamais d’actualité ! Avec un nombre croissant d’internautes sur mobile, il est capital d’optimiser son site web en fonction. Le Web design doit donc être optimisé pour mobile. Cela permet également au site de gagner des points en termes de SEO puisqu’il sera mieux positionné sur les moteurs de recherche. En effet, depuis Mars 2018, Google a fixé les règles du jeu avec son « index Mobile First ». Pour apparaitre sur la SERP, il faut donc être mobile-friendly. Vérifiez donc certains aspects comme l’affichage, l’accessibilité du menu ou encore la facilité de navigation sur vos pages depuis un support mobile.

 

Les formes et les couleurs en Web design

Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais en matière de Web design, les formes ont toutes leur importance. D’ailleurs, ce n’est pas seulement en déco d’intérieur que les formes géométriques ont la côte. Alors, n’hésitez pas à les mettre à profit sur votre site tout en conservant un certain équilibre dans vos compositions. Au niveau des couleurs, il ne faudrait pas qu’elles soient trop agressives, mais sans pour autant être ternes non plus. Que vous optiez pour du pastel ou des couleurs plus flashy, une fois encore, tout est question d’esthétique. Visuellement, il faudrait que votre site donne envie d’aller plus loin que la page d’accueil.

 

Vous êtes plutôt Times New Roman ou Calibri ?

Dans le même élan, pensez à la typographie. Véritable élément de communication, la police d’écriture délivre un message fort. Réfléchissez donc à celui que vous souhaitez transmettre à vos visiteurs et abonnés lorsque vous déciderez laquelle utiliser. De même qu’on ne devrait pas porter plus de trois couleurs à la fois, il faut éviter d’utiliser plus de 3 polices d’écritures différentes sur son site. Eh oui, il est tout à fait possible de commettre un fashion faux-pas en utilisant la mauvaise typographie. À titre d’exemple, les sites de business, CV, portfolios, publications utiliseront plutôt la typographie Georgia, car elle est élégante, sobre et sérieuse. Les blogs DIY, boutiques en ligne ou les business ciblant les familles/enfants utiliseront une police qui rappelle les publicités print des années 40 et 50.

 

Les écrans divisés (pour mieux régner)

Une autre tendance incontournable en 2019 ce sera celle des écrans divisés. Cela consiste à diviser le contenu d’un site verticalement sur les deux parties de l’écran. Il peut s’agir de mettre une image à gauche et un texte à droite ou de mettre deux images, de taille différente, pour montrer un produit sous différents angles. Cela permet d’harmoniser le contenu de votre site web en séparant certains éléments. C’est également un bon moyen d’attirer l’attention des visiteurs car la page semblera mieux équilibrée. Ce sont là quelques exemples de tendances qu’il ne faudra pas manquer en 2019, que ce soit pour obtenir plus de visiteurs ou pour être mieux classé sur les moteurs de recherche. À vous de jouer !

 

 

 

Google Analytics vous aide à évaluer l’efficacité de votre campagne marketing

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Le Web est une jungle, ce n’est plus à démontrer, et pour se faire une place de choix, il faut une campagne marketing efficace. Mais comment savoir si les stratégies mises en place portent leurs fruits ? Outre le nombre de clics, de vues ou de partages par exemple, existe-t-il des moyens efficaces de mesurer la portée de ses actions ? C’est là que Google Analytics entre en jeu.

 

Utilisez Google Analytics pour une analyse précise de vos performances

Allons droit au but ! Sur votre Google Analytics, cliquez sur Acquisition > Tout le Trafic > Source > Medium. Sélectionnez la source que vous souhaitez analyser et ajoutez une seconde dimension qui sera dans ce cas « Campagne ». Ensuite, vous pourrez analyser de manière précise les performances de vos campagnes. Par ailleurs, vous pouvez créer une annotation dans votre Google Analytics à chaque campagne, test ou modification effectuée sur le site web. Vous pourrez ainsi consulter en temps réel votre trafic, déterminer s’il y a eu une baisse d’audience ou une augmentation soudaine.

 

Un outil indispensable pour améliorer sa campagne marketing

Google Analytics sera votre outil de mesure préféré à l’avenir, surtout s’il est bien configuré. Il vous suffit d’un peu d’entrainement et vous serez paré pour mesurer avec précision vos campagnes en ligne. D’ailleurs, une campagne marketing à la fois efficace et rentable est l’objectif à atteindre. Ainsi, il est important de surveiller de près les résultats des efforts déployés pour y parvenir. Après tout, cela coûte non seulement de l’argent, mais c’est également un investissement personnel en termes de temps et d’efforts.

 

Quelques étapes importantes à suivre

Différentes étapes vous permettront de suivre l’efficacité de vos actions :

D’abord, planifier sa campagne marketing et savoir comment la traquer. En effet, c’est une étape cruciale avant même de lancer sa campagne. Pour cela, regroupez tous les éléments et faites le lien entre eux. Une campagne marketing efficace ne se lance pas sur le coup de l’impulsion. Pour ce qui est de la traquer, l’outil le plus utilisé reste Google Analytics. Ensuite, il est important de savoir quels canaux traquer. Pour bien mesurer le succès de votre campagne publicitaire en ligne, il est recommandé de diviser les trafics générés en sous-groupes. Dans le jargon, on les appelle les canaux de distribution.

 

Il s’agit ainsi de trafic :

Direct : les visiteurs qui consultent le site, en tapant l’adresse directement par exemple.

Payant : ils atterrissent sur le site suite à une campagne publicitaire payante (Google Ads).

Organique : des visites générées via des méthodes de référencement naturel (moteurs de recherche).

Referral : Ici votre audience provient des liens partenaires, via affiliation donc.

Emails : ces visiteurs ont entendu parler de votre site via une campagne email.

Social : Facebook, LinkedIn, Twitter…vous voyez le tableau !

None : il s’agit ici du type de trafic qu’on ne peut classer dans aucune des catégories précédentes.

 

L’importance de calculer son ROI

Un autre point important à surveiller lors de votre campagne, c’est le Return on Investment. En effet, après avoir paramétré efficacement votre campagne sur Google Analytics et une fois que celle-ci est lancée, voire terminée, il faudra analyser le trafic global de votre campagne. Pour cela, identifiez quels sont les canaux d’acquisition ayant généré le plus de trafic et vérifiez les métriques de performance recherchées (taux de rebond, nombre de page vue, taux de conversion…). Ensuite, analysez les pages de destination. Cela vous permettra d’identifier les différents parcours de vos visiteurs. Les pages les plus vues, le temps passé sur les différentes pages ou encore la navigation sont à surveiller.

 

Développeur web : 5 choses à vérifier pour livrer un site de qualité

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Du design aux fonctionnalités, en passant par la rapidité de chargement, un site web de qualité doit respecter certains critères. Il y en a d’ailleurs 5 en particulier que vous ne devriez pas négliger. Ceux-ci prouveront non seulement vos compétences de développeur web, ils pourraient également jouer en faveur de votre notoriété.

 

Le design

La première chose qui sautera aux yeux de votre client, c’est le design. Ce sera la vitrine qui permettra à votre prospect de voir comment son entreprise apparaitra aux yeux des futurs utilisateurs. Comment s’assurer alors que le design est de qualité ? D’abord, il doit être unique (tout en respectant le cahier de charge). Toutefois, vérifiez quand même que les site web ne soit pas trop chargé et que les couleurs et la police d’écriture ne soient pas trop contrastés.

 

La qualité du contenu

Un contenu de qualité, à proprement parler, est : rapidement compréhensible, interactif et lisible. De plus, gardez la cible en tête car le contenu proposé doit être pertinent et en accord avec leurs attentes. Petit plus = évitez à tout prix les fautes d’orthographe. La qualité se transcrit également par le respect des règles de grammaire. Pour cela, n’hésitez pas à faire appel aux services d’un rédacteur professionnel si besoin.

 

Une bonne optimisation SEO

Indépendamment de la demande du client, un développeur web se doit d’optimiser le site d’un point de vue SEO. Quelques bases d’un bon référencement, pour rappel, sont : des balises Hn, un maillage interne soigné, des mots-clés pertinents et des balises title et description bien travaillées. Vous pouvez même aller plus loin en générant un sitemap pour le soumettre à Google.

La sécurisation des données

Il va sans dire qu’un site web de qualité est avant tout un site sécurisé. N’oubliez pas que les données doivent impérativement être protégées des spammeurs et autres hackers. Ainsi, le développeur web doit mettre en place un système de sauvegarde des données. Il faut également penser à tester les restaurations. Ensuite, un .htaccess protègera les dossiers sensibles tandis qu’une connexion chiffrée évitera que les données soient interceptées. Par ailleurs, limitez l’accès à l’interface admin.

 

La rapidité de chargement

On ne le dira jamais assez, la rapidité séduit le client 2.0. Un site web qui a un temps de chargement trop long risque d’avoir un taux de rebond important. Pour éviter que le client ne s’en aille avant même d’avoir pu consulter vos pages, assurez-vous d’optimiser le temps de chargement. Ce détail est crucial pour l’expérience utilisateur et jouera en votre faveur auprès de Google également.

Cette petite checklist, non exhaustive, devrait déjà vous permettre de couvrir quelques éléments essentiels.

 

Optimisez votre SEO avec le Guest Blogging !

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Quoi de mieux que les partenariats entre blogueurs (ou plus communément Guest Blogging) pour gagner en visibilité sur Google et optimiser son SEO ?

Le référencement naturel, devenu un enjeu majeur pour les entreprises, permet en effet de booster son chiffre d’affaires. Quant au Guest Blogging, de quoi s’agit-il exactement ? Alors qu’il suffisait d’échanger des liens avec un quelconque site internet pour améliorer son référencement naturel, réussir sa stratégie de partenariat relève à présent d’un travail complexe, surtout en Guest Blogging triangulaire, comme nous le verrons dans cet article.

Avec ces conseils, optimiser son référencement avec le Guest Blogging n’aura plus de secret pour vous !

Netlinking ou Guest Blogging ?

Quand on s’intéresse à l’optimisation du SEO, on prend vite connaissance du netlinking ou link building, une technique qui consiste à insérer des liens hypertextes, ou backlinks, dans des sites internet à forte autorité. Ceux-ci reconduisent l’utilisateur vers les pages dont vous souhaitez améliorer la position dans les moteurs de recherche, et notamment Google. De cette façon, leur contenu gagne en visibilité et en crédibilité.

Cependant, un budget conséquent est à prévoir pour cette méthode de référencement : il faut compter de 500 € à 1000 € pour insérer un backlink sur un site internet de renommée.

S’il s’agit d’un énorme coup de pouce pour les sites qui viennent de voir le jour, il va de soi que cette technique n’est pas accessible à toutes bourses.

On pourrait alors penser à solliciter un backlink de façon indirecte : il suffit pour cela de partager les contenus d’autres sites en espérant que ces derniers vous rendent la pareille. Reste enfin le Guest Blogging.

Pour procéder à cet échange de publications, il vous faut d’abord rechercher des sites dont la notoriété est proche de celle que vous avez acquise. Vous devez particulièrement prêter attention à ce point, car leur autorité sera directement rattachée à votre site et l’image qu’il renvoie.

Le Guest Blogging, une affaire de partenaires

La recherche des partenaires commence alors par l’examen consciencieux des sites avec lesquels vous souhaitez échanger vos publications.

Il est aussi essentiel d’établir que les liens ou backlinks seront des liens Dofollow et non Nofollow. En effet, le lien Dofollow est à suivre comme son nom l’indique. Lorsque le robot Google détectera un lien Dofollow sur votre site, son algorithme donnera de la valeur à la page vers laquelle il renvoie en fonction de votre autorité. Cela est réciproque puisque, si un lien externe Dofollow renvoie vers votre page, il sera pris en compte pour attribuer un niveau d’autorité à votre site et lui procurer un meilleur niveau de référencement naturel.

Il est facilement compréhensible que le lien Nofollow ne doit, au contraire, pas être suivi. Le robot Google ne le prendra en effet pas en considération. Il faut donc utiliser uniquement les liens Dofollow, car eux seuls comptent en matière de SEO et auront un impact sur votre visibilité et sur celle de vos partenaires.

Vous l’aurez compris, le choix des partenaires dans le cadre du Guest Blogging est primordial pour un référencement naturel réussi. En fait, négliger cet aspect pourrait produire l’effet inverse à celui escompté sur votre référencement. Il en va de même pour le choix de la thématique du site partenaire, essentiel à un bon référencement naturel.

Placez le choix de la thématique au cœur de vos préoccupations

La condition sine qua non à tout bon Guest Blogging est le choix d’une thématique stratégique de votre site partenaire. Par « stratégique », on entend une thématique similaire ou complémentaire à la vôtre.

Il vous faut donc absolument éviter de placer des liens vers des sites dont l’univers diffère en tout point du vôtre. Par exemple, si votre site propose des circuits touristiques et que vous établissez un partenariat avec le site d’un restaurant, Google valorisera votre choix qu’il jugera pertinent.

En revanche vous procédez à un échange de lien avec le site d’un réparateur informatique, ce partenariat ne sera au contraire pas valorisé par Google et pourrait même pénaliser votre référencement à long terme.

Privilégiez un partenaire mieux référencé que vous

Lors de votre recherche de partenaire, accordez une grande importance au référencement des sites avec qui vous souhaitez développer un Guest Blogging. Il est en effet préférable que ces sites jouissent d’un meilleur référencement que le vôtre. L’objectif de cette technique est d’attirer une partie du trafic de votre site partenaire sur le vôtre et, de ce fait, profiter de sa notoriété.

Il n’est toutefois pas évident de négocier un tel partenariat si vous occupez la position du site moins côté. En effet, établir un échange de liens avec un site moins populaire n’aura pas de réelle incidence sur le SEO de votre potentiel partenaire. Il vous faut alors aborder le partenariat en proposant un article axé sur son univers, déjà rédigé et de qualité.

Par ailleurs, si des liens externes de sites moins populaires n’améliorent pas significativement votre référencement, ils feront tout de même augmenter votre Citation Flow. Cette unité de mesure utilisée par les outils SEO, tels que Majestic SEO, estime votre niveau d’autorité en fonction du nombre de sites qui parlent de vous.

Dites non aux liens dans le footer et le blogroll

Le Guest Blogging est généralement associé à des échanges d’articles, mais il peut aussi prendre la forme d’échanges de liens basiques. Dans ce cas, il faut privilégier les liens au sein de vos contenus et non ceux dans le footer (partie au bas des pages d’un site web) ou le blogroll (appelé blogoliste en français et désignant une liste de liens vers des blogs « partenaires, positionné dans l’une ou l’autre colonne d’un blog et donc visible depuis n’importe quel page ou article consulté »). Les liens placés dans ces parties d’un site n’apporteront en effet aucune plus-value à votre site en termes de SEO. Ainsi, il ne s’agit pas pour Google d’un référencement naturel contrairement aux liens placés au sein des articles.

Il est donc inutile d’accepter ou de proposer un échange de liens dans ces emplacements s’il s’agit d’améliorer votre SEO.

Le Guest Blogging en triangulaire, la star du référencement naturel

Nous en venons à présent au conseil phare de cet article : travailler en triangulaire avec 2 autres blogueurs.

Il s’agit de rédiger des articles invités en respectant ce schéma : Le site 1 rédige pour le site 2, le site 2 rédige pour le site 3 et le site 3 rédige pour le site 1.

Comme vous l’aurez constaté tout au long de cet article, plus votre Guest Blogging paraît naturel aux yeux de Google, mieux votre site sera référencé. Comme nous l’avons explicité au fil de ce post, il s’agit de toujours paraître le plus naturel possible pour Google.

Or, si on suit le schéma du Guest Blogging triangulaire, force est de constater qu’il n’y a pas de réciprocité entre les articles partagés et sites internet impliqués, ce qui semble beaucoup plus naturel pour Google. Cette technique vous permettra donc d’obtenir un référencement naturel particulièrement optimisé, ce pour quoi vous avez tout intérêt à l’adopter.

L’objectif est de rédiger un article à forte valeur ajouté pour le site guest. En retour, vous pouvez convenir d’intégrer 2 ou 3 liens vers différentes pages de votre site dans cet article.

Pour créer une réelle valeur ajoutée, il est préférable de rechercher des sites qui traitent de sujets complémentaires et non des concurrents directs.

Zoom sur les CMS les plus utilisés au monde

Le CMS, de quoi s’agit-il ?

Un CMS (Content Management System ou littéralement système de gestion de contenu) est un logiciel qui permet de créer facilement des sites web et de mettre à jour leur contenu. Ces programmes informatiques tels que WordPress, Joomla! ou Typo3 proposent des modèles de sites, un univers graphique, etc. En termes de gestion de contenu, ils ont la capacité de stocker des articles, images, vidéo et tout autre type de contenu en ligne. Utilisés pour les sites qui ont plusieurs éditeurs ou sections, ils représentent aussi la base de nombreux sites, comme ceux des grands journaux et gouvernementaux.

 

 

Cet outil fonctionne sur un principe simple, qui se résume en une abréviation : WYSIWYG, pour « What you see is what you get » (littéralement « Ce que vous voyez est ce que vous obtenez »). Cette technique née dans les années 1980 représente une véritable révolution en informatique. En effet, le contenu (texte, images, etc.) était jusque-là dissocié de la forme (aspect extérieur). Par exemple, pour changer la couleur du titre (ce dernier étant dans le fichier « contenu »), il fallait se rendre dans un fichier « forme ». Le changement s’effectuait seulement après plusieurs secondes. Si cette durée peut paraître dérisoire, elle devient rapidement un fardeau lorsqu’il s’agit d’enchaîner les modifications et parfois de les lier les unes aux autres. Un CMS permet d’effectuer des changements de façon instantanée.

Le CMS permet donc d’abord de gagner du temps grâce à une mise à jour et une prévisualisation du résultat final en temps réel.

Par ailleurs, même les personnes novices en développement web peuvent utiliser un CMS. En effet, l’interface de gestion est la plupart du temps intuitive et permet à quiconque d’obtenir le résultat souhaité sans problème particulier.

Pour finir, un CMS vous laissera une grande marge de manœuvre quant à la personnalisation de votre site web. Travailler avec un CMS ne formatera pas votre site sur le même modèle que le site concurrent. Vous pourrez en effet installer des modules complémentaires qui permettent d’ajouter des fonctionnalités spécifiques.

Quelles références chez les CMS ?

WordPress est sans aucun doute le CMS le plus connu. S’il n’est pas seul sur ce marché concurrentiel, ses nombreux atouts en font une référence incontournable. D’après W3techs, WordPress est le CMS qui a connu en 2017 le développement le plus rapide, pour la huitième année consécutive ! Sur l’année qui vient de s’écouler, il supplante Shopify et Squarespace.W3techs, qui analyse les technologies utilisées par les sites web dans le monde entier, établit un diagramme des CMS les plus utilisés à l’heure actuelle. Et le classement ne révèle pas de grande surprise ! Comme l’indique le site, il faut préciser que 50,7 % des sites web n’utilisent pas de CMS monitoré par W3Tech. Ils utilisent soit sur un CMS maison, soit un système de gestion de contenu plus confidentiel que ceux listés. WordPress est le grand gagnant des CMS analysés, avec 60,1 % d’utilisateurs, soit 29,7 % des sites dans le monde. Suivent Joomla, Drupal, Magento et Shopify, devant Blogger.

 

 

 

L’historique des parts de marché laisse présager que WordPress n’a pas fini de dominer la concurrence, avec une part autour des 60 % depuis 2014.

Les tendances de Joomla, Drupal et Blogger sont quant à elles à la baisse. Shopify, Squarespace et Wix mettent les bouchées doubles pour s’imposer dans le top 10 depuis quelques années.

 

Web, Blog, Réseaux Sociaux, un mix gagnant à tous les coups

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Aujourd’hui, l’importance d’un site web est de notoriété publique. Cependant, un site web à lui tout seul est loin d’être suffisant, le blog et les réseaux sociaux ne doivent jamais être négligés.

De nombreux entrepreneurs pensent encore à tort qu’un site web est le remède miracle à tous leurs maux, sans blog ni communication sur les réseaux sociaux. Il est temps d’en finir avec cette idée reçue. Vous vous imaginez sans doute que vos potentiels clients vont se contenter d’aller sur votre site web pour faire chauffer leur carte bleue. Il n’en est rien.

Hormis quelques exceptions, les consommateurs sont dans l’ensemble plus éveillés. Ils veulent des preuves. Ils veulent comprendre de manière approfondie ce dont vous parlez. Ils veulent être en mesure de vous faire confiance. Ils veulent nouer une relation avec vous afin d’être à l’aise quant à leur investissement. Vous comprenez bien qu’un site web ne peut satisfaire tous ces besoins.

La vente en ligne a bel et bien évolué.

Force est de constater qu’un site web figé n’est plus assez percutant. S’ils étaient optionnels il y a quelques années, le blog et les réseaux sociaux sont aujourd’hui essentiels à la réussite de votre affaire. Malgré ce constat, beaucoup d’entrepreneurs sous-estiment l’impact d’un blog et des réseaux sociaux sur la santé économique de leur business.

Quelle plus-value peut apporter un blog à votre affaire ?

Le blog vous aide à vous forger une crédibilité et une autorité dans votre niche. De fil en aiguille, vous gagnez la confiance de vos potentiels clients en leur montrant que vous savez où vous allez.

Qu’en est-il des réseaux sociaux ?

Utilisez-vous des réseaux comme Facebook, Google+, Twitter, LinkedIn, YouTube ou Pinterest pour votre business ? Si ce n’est toujours pas le cas, sachez que vous ratez des opportunités d’établir des liens avec vos clients et pourquoi pas, boucler des deals.

Pourquoi je vous embête avec cela ? Tout simplement parce que je vois encore bien trop d’entrepreneurs qui ne mesurent pas l’impact crucial du blog et des réseaux sociaux. Tout ce qu’ils veulent, c’est mettre en ligne un site et ne plus s’en occuper. Un tel procédé n’est pas efficace et le gérant n’aura jamais les résultats escomptés.

Le consommateur d’aujourd’hui est beaucoup plus informé qu’avant et prend le temps de faire des recherches avant de s’engager financièrement. Sans confiance établie avec votre prospect, vos probabilités de le convertir en client sont proches de 0.

Comment se gagne la confiance ?

  1. En communiquant sur les réseaux sociaux. C’est via ces canaux que vous aurez les premières interactions avec vos prospects.
  2. En publiant un contenu divertissant et pédagogique sur votre blog, vos prospects seront dans de meilleures dispositions pour revenir vers vous. Il s’agira ensuite de démontrer votre expertise pour les fidéliser.
  3. Et c’est après cette étape que la relation devient plus intime en ayant obtenu leur consentement implicite afin de commercialiser vos services : listes de mails/newsletter.

Vous l’aurez compris, il faudra établir une stratégie claire pour forger votre réputation en ligne. On appelle cela Marketing Digital et c’est la clé pour créer un business prospère !