Le travail en open space est de plus en plus prisé par les entreprises, surtout les PME. En effet, cette solution comporte plusieurs avantages, notamment la cohésion d’équipe et l’autonomie des collaborateurs. Toutefois, elle présente également un certain nombre d’inconvénients. Voyons cela plus en détails.

 

Qu’est-ce qu’un open space ?

Le travail en open space est avant tout un symbole de modernité. Ce modèle, de plus en plus convoité par les entreprises émergentes, connait une véritable émergence depuis le début du XXIe siècle. Dans les grandes lignes, il s’agit d’un espace commun où les collaborateurs se retrouvent à travailler sans cloisons.

 

Open space et coworking

Chez les entrepreneurs, on retrouve le jumeau caché de l’open space, le coworking. Un grand nombre de startups ont d’ailleurs adopté cette pratique car on y retrouve les mêmes avantages. Ainsi, dans les deux cas, travailler dans un espace décloisonné estompe les liens hiérarchiques entre les membres de l’équipe. Cette notion d’égalité entre les salariés et leur dirigeant n’est pas négligeable. Une tendance qui s’inscrit d’ailleurs dans le management horizontal.

 

Les points fort du travail en open space

  1. Une meilleure diffusion de l’info

Cet espace de collaboration est à la fois novateur et créatif. De plus, l’information circule plus rapidement et efficacement grâce au contact direct entre les employés.

 

  1. Le gain de place

En effet, l’absence de murs/cloisons représente un véritable gain de place et une flexibilité incomparable.

 

  1. La convivialité

Un avantage certain de l’open-space, c’est le fait de créer un espace de travail convivial. L’atmosphère incite ainsi à la créativité et booste la performance et la motivation chez les employés.

 

  1. Renforcer la culture d’entreprise

C’est l’option idéale pour consolider le travail d’équipe développer ou renforcer la culture d’entreprise. En effet, l’union fait la force et les salariés se sentent plus investis dans leur projet.

 

  1. Une notion d’horizontalité

En travaillant ensemble, dans le même espace, toutes les fonctions et les différents grades se retrouvent mélangés. Cette méthode de travail crée une notion d’horizontalité au sein de l’entreprise.

 

Les limites de l’open-space dans le milieu professionnel actuel

Si vous avez besoin de travailler dans un environnement calme, l’open space n’est pas fait pour vous. En effet, l’absence de barrières signifie que vous aurez en permanence du mouvement autour. Ainsi, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux si vous ne supportez pas le bruit ou si vous avez un grand besoin de concentration. Certains employés de nature réservée et introvertie pourraient également ne pas s’adapter en open space. Effectivement, un des objectifs de cette méthode est de créer un espace de travail collaboratif. Et donc, de lutter contre l’isolement des collaborateurs.

 

La confidentialité et le stress

L’open-space est définitivement à proscrire si l’entreprise est amenée à travailler sur des missions sensibles et confidentielles. En effet, le risque de fuite, voire de documents perdus/égarés est plus grand. Ce modèle d’entreprise peut également représenter une source de stress. Le fait d’être obligé de côtoyer un grand nombre de salariés, de personnalités différentes, peut être la cause de nombreux troubles psychosociaux. Il en est de même lors de la résolution de conflits, qu’ils soient d’ordre professionnel ou personnel.

Ainsi, cette organisation de travail ne s’adapte pas à tous les types d’entreprises. Tout comme le coworking, il est donc primordial d’établir des règles de vie en communauté.

La relation entre freelance et entreprise est un sujet qui a le mérite d’être abordé. A l’ère du 2.0, le freelance séduit plus que jamais, par son côté flexible et son accessibilité. D’ailleurs, bon nombre d’entreprises font appel à des freelancer, mais encore faut-il trouver le bon. En effet, une fois que le candidat idéal a été repéré et embauché, il est important de suivre certaines règles pour une collaboration réussie.

Avez-vous vraiment besoin d’engager un freelance ?

Vous recherchez un candidat ayant des compétences spécifiques, mais vous ne voulez ou ne pouvez pas embaucher un employé de plus pour le moment ? Votre entreprise pourrait alors décider de faire appel à un freelance. Toutefois, ce n’est pas une décision à prendre à la légère. D’abord, assurez-vous que cette collaboration est vraiment nécessaire et sera utile. En effet, un freelancer a la possibilité de stopper la collaboration à tout moment. Ainsi, assurez-vous en premier lieu qu’aucun de vos employés ne possède les compétences nécessaires pour accomplir la tâche en question.

Faites-en un membre de votre équipe

Une fois cette question résolue, l’étape suivante sera de travailler de manière optimale avec le freelance ! Pour cela, intégrez-le à votre équipe. Même s’il n’a pas de bureau, il fait partie de votre équipe au même titre que vos employés. Pensez donc à le présenter à tout le monde et à le mettre en contact avec tous ses collaborateurs directs. Cela renforcera par ailleurs son sens de l’appartenance. De plus, les employés auront tendance à l’accueillir plus chaleureusement et valoriser son travail au sein de l’entreprise. N’oubliez-pas de l’inviter également aux évènements organisés par la boite, notamment team building et réunions d’entreprises, entre autres.

Renforcez l’objectif de votre organisation

À cet effet, profitez-en pour organiser régulièrement des pauses café, des déjeuners d’équipe, ou autres activités informelles. Cela renforcera la vision et l’objectif de votre entreprise et démontrera à vos collaborateurs que tout le monde fait partie d’une seule et même équipe. De plus, cela permettra d’instaurer un climat de confiance, ce qui est crucial pour une collaboration réussie.

Pas de mise en concurrence entre freelancer et salariés

Un des ingrédients les plus importants pour une collaboration fructueuse est de trouver un bon équilibre entre les salariés et les freelances. Evitez d’établir, dès le départ, les limites des prérogatives de chacune des deux parties. Il est important de trouver le juste équilibre entre une relation intelligente et le travail excessif. Toutefois, le risque reste de menacer le bien-être de vos employés les plus talentueux. Laissez donc le temps et l’opportunité à vos salariés d’effectuer un travail approfondi de grande valeur. Et ne déléguez pas systématiquement au freelance.

La responsabilité des deux parties

L’une des bases de l’activité du freelance est le confort de pouvoir travailler de là où il veut. Toutefois, assurez-vous que vos employés et le freelance prennent le temps de se connaître. En tant que dirigeant d’entreprise, vous devez comprendre cela et être souple dans vos règles. Le freelance, quant à lui, doit savoir qu’il sera jugé sur ses résultats. En effet, il doit accomplir ses tâches dans le temps et les limites définis par son employeur. Il doit également avoir le sens des responsabilités et envoyer régulièrement des rapports.

De temps en temps, l’entreprise et le freelance doivent faire des mises au point pour entretenir la relation et maintenir la communication. En procédant ainsi, une confiance s’établit entre les deux parties et le travail se passe comme sur des roulettes.

Le travail à domicile était la grande tendance de ces dernières années. Toutefois, certains entrepreneurs, et plus souvent les startups, choisissent le coworking. En effet, ses avantages sont bien plus nombreux qu’on le croit. Mais quels sont-ils ? Que peut-on tirer de positif en partageant un espace de bureau avec des inconnus ? Voyons cela de plus près.

 

Conditions préalables pour un coworking sans problèmes

D’abord, il faut savoir qu’il y a quand même des conditions pour que le coworking fonctionne. À commencer par le fait de s’entendre avec les autres parties. C’est pourquoi beaucoup de gens choisissent de travailler avec des amis. Cependant, les étrangers peuvent aussi devenir des partenaires de coworking parfaits. Ainsi, en open space, il faut veiller à créer une atmosphère de respect mutuel et de compréhension. Ces règles devraient inclure des restrictions en matière de bruit et des mesures de sécurité. Vous pouvez également établir un contrat pour vous assurer que tout le monde respecte les règles. Voyons maintenant les avantages !

 

Dites adieu à la solitude

L’un des principaux problèmes de l’entrepreneuriat est la solitude. Par conséquent, un autre avantage principal du coworking est la possibilité de rencontrer des gens. En « s’incrustant » dans des bureaux qui ne sont pas les vôtres, vous pouvez rencontrer d’autres personnes et ne plus travailler seul. Ces rassemblements peuvent aussi générer de nouveaux partenariats d’affaires supplémentaires. Vous pourriez être amenés à collaborer avec des personnes dans un domaine d’activité proche ou complémentaire à votre pratique. Une initiative intelligente à ne pas négliger. Vous pouvez répondre ensemble aux demandes des clients ou simplement demander de l’aide à ceux qui vous entourent.

 

Organisez des réunions pour renforcer l’esprit d’équipe

Si vous faites confiance et vous entendez bien avec vos collègues, essayez d’organiser des réunions régulières. Par exemple, vous pouvez prendre le petit déjeuner ensemble le vendredi matin et parler de ce qui s’est passé pendant la semaine. Ces réunions permettent de discuter des problèmes et trouver des solutions, en équipe. C’est une excellente façon de trouver de nouvelles idées auxquelles vous n’auriez peut-être jamais pensé seul. Les incubateurs sont particulièrement adaptés à cette pratique et sont l’endroit idéal pour trouver des collaborateurs.

 

Le Coworking vous permet d’économiser de l’argent

Les espaces de coworking existent souvent pour des raisons économiques. Le loyer d’un bureau peut coûter cher au mètre carré, surtout dans les grandes villes. L’ajout de quelques postes de travail supplémentaires vous permettra d’optimiser l’espace de travail, réduisant ainsi les coûts. De même, il existe de nombreuses façons de réduire les autres coûts fixes et variables associés à la gestion d’entreprise. Il s’agit notamment des consommables liés à la gestion de base de l’entreprise (café, électricité, internet, imprimante, frais d’entretien, etc.).

 

Évoluer dans un espace dynamique

Si le coworking se passe bien et que votre entreprise évolue, vous pouvez envisager de louer de plus grands espaces. Cela vous permettra d’augmenter le volume de votre bureau sans trop investir. Si vous pouvez trouver les bons collaborateurs et l’environnement de travail adéquat, votre entreprise évoluera dans un espace dynamique. Cela est moins contraignant socialement et plus bénéfique en termes d’argent et de croissance que le travail à domicile. En fin de compte, la clé est de suivre les règles et de s’entendre les uns avec les autres pour une expérience de coworking en douceur.

Connaissez-vous CC Search ? Comment trouvez-vous des images sur le web ? Mais surtout, comment trouvez-vous des images libres de droit, à utiliser sans modération sur votre site web ou votre blog ? Il existe bien entendu plusieurs banques d’images, plus ou moins connues. Toute la difficulté réside dans le fait que la plupart des photos sont payantes et celles qui sont gratuites sont plutôt limitées. De plus, les usages commerciaux sont parfois interdits, ou vous n’avez pas la possibilité de modifier la photo. Quelles sont donc les meilleures façons de trouver une image exploitable ?

300 millions d’images réutilisables

Cela fait déjà un moment que la fondation Creative Commons planche sur un moteur de recherche qui permettrait aux utilisateurs de la licence de retrouver facilement des images réutilisables. CC Search devrait donc très prochainement s’imposer comme le moteur de choix pour la recherche d’images. Enfin sorti de sa version bêta, CC Search propose pas moins de 300 millions d’images, indexées à partir de diverses collections. Cette refonte devrait également permettre de faire des recherches plus pertinentes et rapides. Cela a été rendu possible grâce au travail sans relâche des développeurs bénévoles et de l’équipe technique de Creative Commons.

 

 

CC Search va s’étoffer avec le temps

À l’heure actuelle, les millions d’images indexées proposées par le moteur de recherche de Creative Commons proviennent de 19 collections aspirées grâce à des API. Parmi, certaines des collections sont issues de musées tels que le Metropolitan Museum of Art. L’index inclut également des photos provenant de Flickr. Par ailleurs, d’autres plateformes telles que Behance ou DeviantArt ont été mises à contribution. Toutefois, le contenu de banques d’images populaires comme Shutterstock ou Adobe Stock n’est pas inclus. Néanmoins, la base de données de CC Search devrait s’étoffer avec le temps car Creative Commons a l’intention d’inclure les collections de Wikimedia Commons et Europeana. Leur objectif final : fournir l’accès à l’ensemble des 1,4 milliard d’œuvres du commons, mais également d’indexer d’autres types de contenus tels que des manuels ouverts et des supports audio.

 

 

Qu’est-ce que la licence Creative Commons ?

Creative Commons (CC) est une organisation à but non lucratif. Elle vise à proposer une alternative aux auteurs souhaitant libérer leurs oeuvre, afin de permettre à d’autres utilisateurs de les réutiliser/distribuer, dans un cadre précis (ex : commercial, non commercial). Pour cela, Creative Commons a mis au point 6 licences, qui encadrent les droits de réutilisation des travaux, et délimitent les autorisations données par les auteurs.

 

D’autres banques d’images à connaitre

Outre CC Search, il existe bien entendu d’autres sources vers lesquelles on peut se tourner pour trouver des images. En voici quelques-unes :

 

Unsplash

Probablement la référence pour trouver des images libres de droits et en haute résolution. Possédant une base de données qui continue de grandir (10 photos de plus par jour), Unsplash est soutenu par toute une communauté de photographes très généreux.

 

Superfamous

Le point fort de Superfamous, c’est qu’il propose des images à usage personnel et commercial. Les photos sont gratuites, de qualité et résolument artistiques. Une véritable mine d’or si vous recherchez quelque chose de différent et d’abstrait.

 

Burst

Ergonomique, intuitif, Burst propose des images gratuites à usage commercial. Un grand choix de catégorie est disponible, ce qui facilite grandement la recherche. De plus, le site classe ses photos dans des sous-catégories. Par exemple, la section Tech propose des sous-rubriques telles que Drone, Bitcoin ou encore Coding. Vous aurez aussi le choix de télécharger les photos en haute ou basse résolution, selon ce qui correspond le mieux à vos besoins.

 

Gratisography

Si vous recherchez quelque chose d’un peu plus décalé, Gratisography est fait pour vous. Les photos sont amusantes et originales, et elles sont gratuites, à usage commercial. Si vous souhaitez développer une campagne marketing accrocheuse, vous pouvez trouver des images intéressantes ici, les envoyer à FixThePhoto pour des manipulations fantastiques, puis utiliser les photos finies comme vous l’aviez prévu.

 

Life of Pix

À ne pas confondre avec le film du réalisateur Ang Lee. Les photos sont de très haute résolution, en plus d’être gratuites et libres de droits. De nouvelles photos sont aussi ajoutées sur la plateforme chaque semaine. Le site propose également des vidéos gratuites sur sa plateforme Life of Vids.

Startup Stock

C’est la plateforme parfaite pour tous ceux qui possèdent une startup, ou tout simplement un blog qui y est dédié. En effet, Startup Stock est spécialisé en images consacrées aux startups, le tout en haute résolution. Elle est également idéale si vous recherchez des images orientées Tech.

 

Pexels

Avec 5 photos de plus par jour, cette banque d’images est constamment en croissance. Proposant une très grande collection de photos artistiques, Pexels est très simple d’utilisation. Aucune inscription requise, entrez vos mots-clés et téléchargez vos images.

 

Magdeleine

La particularité de cette plateforme, c’est qu’elle propose de trier les photos par couleurs et en fonction des catégories. Si vous aimez les images avec un beau contraste, tentez-y votre chance. De plus, la navigation est très intuitive.

 

Stock Snap

Sans doute trop peu connu encore, Stock Snap est une autre mine d’or en matière de recherche d’images. À l’instar de CC Search, il possède un moteur de recherche puissant, et propose un grand choix de photos professionnelles.

 

Trouver des images libres de droits sur Google

Si toutes ces options ne vous ont pas suffi, il y a également la possibilité de passer par Google. Toutefois, contrairement à CC Search ou autres banques d’images mentionnées ci-dessus, toutes les images ne sont pas gratuites ou libres de droit sur Google. Bien au contraire. Ainsi, il faudra effectuer une recherche avancée pour filtrer les images. Il faut aussi savoir qu’il existe 3 types de droits d’usage :

Libre de droits d’usage ou de distribution : vous permet de copier ou de redistribuer des contenus, mais pas de les modifier.

Libre de droits d’usage, de distribution ou de modification : vous permet de copier, de modifier ou de redistribuer des contenus, conformément aux modalités spécifiées dans la licence.

À des fins commerciales : si vous recherchez du contenu afin de l’utiliser à des fins commerciales, sélectionnez l’option appropriée comprenant la mention « à des fins commerciales ».

 

Dans la grande conquête de la conception, le Web design permet une personnalisation de A à Z. En effet, de l’agencement aux couleurs, en passant par les espaces blancs et la typographie, rien n’a été oublié quand il s’agit des tendances en matière de design en 2019. D’ailleurs, en parlant de tendances, à quoi faut-il s’attendre cette année ?

 

Parallax Scrolling, Whitespace et Machine Learning

Parmi les tendances les plus incontournables en 2019, on retrouvera, entre autres, la micro-animation, le Parallax Scrolling (ou effet Parralax(e)), le Machine Learning et les chatbots, ainsi que le Whitespace. Toutefois, il ne faudra pas non plus négliger les éléments en chevauchement, les formes géométriques, l’optimisation mobile ou encore les vidéos d’arrière-plan. Ce sont là tant d’éléments qui contribueront à rendre votre site Web plus attrayant, augmentant vos chances de conversion. De plus, n’oubliez pas que le design de votre site est l’image même de votre marque. Il est donc important de le soigner.

 

L’animation fait place à la micro-animation

Les images animées remportent du succès sur quasiment toutes les plateformes. En effet, les GIFs sont désormais partout, que ce soit dans les diverses plateformes de messagerie instantanée ou dans les newsletters. Il serait donc dommage de passer à côté de cette tendance qui n’est pas prête à s’éteindre. Toutefois, en 2019, il faudra pousser un peu plus loin et se mettre à la micro-animation. De quoi s’agit-il ? Ce sont tout simplement des mouvements mineurs qui apparaissent sur vos pages à chaque interaction de l’internaute. Il peut s’agir d’un bouton qui change de couleur par exemple. Un des plus gros avantages de la micro-animation c’est le fait d’avoir un site dynamique, tout en gardant un temps de chargement rapide. De plus, cela évite de détourner l’attention de vos visiteurs de votre menu principal.

 

Restez mobile-friendly en 2019

Ce n’est pas une nouveauté, mais elle est plus que jamais d’actualité ! Avec un nombre croissant d’internautes sur mobile, il est capital d’optimiser son site web en fonction. Le Web design doit donc être optimisé pour mobile. Cela permet également au site de gagner des points en termes de SEO puisqu’il sera mieux positionné sur les moteurs de recherche. En effet, depuis Mars 2018, Google a fixé les règles du jeu avec son « index Mobile First ». Pour apparaitre sur la SERP, il faut donc être mobile-friendly. Vérifiez donc certains aspects comme l’affichage, l’accessibilité du menu ou encore la facilité de navigation sur vos pages depuis un support mobile.

 

Les formes et les couleurs en Web design

Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais en matière de Web design, les formes ont toutes leur importance. D’ailleurs, ce n’est pas seulement en déco d’intérieur que les formes géométriques ont la côte. Alors, n’hésitez pas à les mettre à profit sur votre site tout en conservant un certain équilibre dans vos compositions. Au niveau des couleurs, il ne faudrait pas qu’elles soient trop agressives, mais sans pour autant être ternes non plus. Que vous optiez pour du pastel ou des couleurs plus flashy, une fois encore, tout est question d’esthétique. Visuellement, il faudrait que votre site donne envie d’aller plus loin que la page d’accueil.

 

Vous êtes plutôt Times New Roman ou Calibri ?

Dans le même élan, pensez à la typographie. Véritable élément de communication, la police d’écriture délivre un message fort. Réfléchissez donc à celui que vous souhaitez transmettre à vos visiteurs et abonnés lorsque vous déciderez laquelle utiliser. De même qu’on ne devrait pas porter plus de trois couleurs à la fois, il faut éviter d’utiliser plus de 3 polices d’écritures différentes sur son site. Eh oui, il est tout à fait possible de commettre un fashion faux-pas en utilisant la mauvaise typographie. À titre d’exemple, les sites de business, CV, portfolios, publications utiliseront plutôt la typographie Georgia, car elle est élégante, sobre et sérieuse. Les blogs DIY, boutiques en ligne ou les business ciblant les familles/enfants utiliseront une police qui rappelle les publicités print des années 40 et 50.

 

Les écrans divisés (pour mieux régner)

Une autre tendance incontournable en 2019 ce sera celle des écrans divisés. Cela consiste à diviser le contenu d’un site verticalement sur les deux parties de l’écran. Il peut s’agir de mettre une image à gauche et un texte à droite ou de mettre deux images, de taille différente, pour montrer un produit sous différents angles. Cela permet d’harmoniser le contenu de votre site web en séparant certains éléments. C’est également un bon moyen d’attirer l’attention des visiteurs car la page semblera mieux équilibrée. Ce sont là quelques exemples de tendances qu’il ne faudra pas manquer en 2019, que ce soit pour obtenir plus de visiteurs ou pour être mieux classé sur les moteurs de recherche. À vous de jouer !

 

 

 

Le Web est une jungle, ce n’est plus à démontrer, et pour se faire une place de choix, il faut une campagne marketing efficace. Mais comment savoir si les stratégies mises en place portent leurs fruits ? Outre le nombre de clics, de vues ou de partages par exemple, existe-t-il des moyens efficaces de mesurer la portée de ses actions ? C’est là que Google Analytics entre en jeu.

 

Utilisez Google Analytics pour une analyse précise de vos performances

Allons droit au but ! Sur votre Google Analytics, cliquez sur Acquisition > Tout le Trafic > Source > Medium. Sélectionnez la source que vous souhaitez analyser et ajoutez une seconde dimension qui sera dans ce cas « Campagne ». Ensuite, vous pourrez analyser de manière précise les performances de vos campagnes. Par ailleurs, vous pouvez créer une annotation dans votre Google Analytics à chaque campagne, test ou modification effectuée sur le site web. Vous pourrez ainsi consulter en temps réel votre trafic, déterminer s’il y a eu une baisse d’audience ou une augmentation soudaine.

 

Un outil indispensable pour améliorer sa campagne marketing

Google Analytics sera votre outil de mesure préféré à l’avenir, surtout s’il est bien configuré. Il vous suffit d’un peu d’entrainement et vous serez paré pour mesurer avec précision vos campagnes en ligne. D’ailleurs, une campagne marketing à la fois efficace et rentable est l’objectif à atteindre. Ainsi, il est important de surveiller de près les résultats des efforts déployés pour y parvenir. Après tout, cela coûte non seulement de l’argent, mais c’est également un investissement personnel en termes de temps et d’efforts.

 

Quelques étapes importantes à suivre

Différentes étapes vous permettront de suivre l’efficacité de vos actions :

D’abord, planifier sa campagne marketing et savoir comment la traquer. En effet, c’est une étape cruciale avant même de lancer sa campagne. Pour cela, regroupez tous les éléments et faites le lien entre eux. Une campagne marketing efficace ne se lance pas sur le coup de l’impulsion. Pour ce qui est de la traquer, l’outil le plus utilisé reste Google Analytics. Ensuite, il est important de savoir quels canaux traquer. Pour bien mesurer le succès de votre campagne publicitaire en ligne, il est recommandé de diviser les trafics générés en sous-groupes. Dans le jargon, on les appelle les canaux de distribution.

 

Il s’agit ainsi de trafic :

Direct : les visiteurs qui consultent le site, en tapant l’adresse directement par exemple.

Payant : ils atterrissent sur le site suite à une campagne publicitaire payante (Google Ads).

Organique : des visites générées via des méthodes de référencement naturel (moteurs de recherche).

Referral : Ici votre audience provient des liens partenaires, via affiliation donc.

Emails : ces visiteurs ont entendu parler de votre site via une campagne email.

Social : Facebook, LinkedIn, Twitter…vous voyez le tableau !

None : il s’agit ici du type de trafic qu’on ne peut classer dans aucune des catégories précédentes.

 

L’importance de calculer son ROI

Un autre point important à surveiller lors de votre campagne, c’est le Return on Investment. En effet, après avoir paramétré efficacement votre campagne sur Google Analytics et une fois que celle-ci est lancée, voire terminée, il faudra analyser le trafic global de votre campagne. Pour cela, identifiez quels sont les canaux d’acquisition ayant généré le plus de trafic et vérifiez les métriques de performance recherchées (taux de rebond, nombre de page vue, taux de conversion…). Ensuite, analysez les pages de destination. Cela vous permettra d’identifier les différents parcours de vos visiteurs. Les pages les plus vues, le temps passé sur les différentes pages ou encore la navigation sont à surveiller.

 

Du design aux fonctionnalités, en passant par la rapidité de chargement, un site web de qualité doit respecter certains critères. Il y en a d’ailleurs 5 en particulier que vous ne devriez pas négliger. Ceux-ci prouveront non seulement vos compétences de développeur web, ils pourraient également jouer en faveur de votre notoriété.

 

Le design

La première chose qui sautera aux yeux de votre client, c’est le design. Ce sera la vitrine qui permettra à votre prospect de voir comment son entreprise apparaitra aux yeux des futurs utilisateurs. Comment s’assurer alors que le design est de qualité ? D’abord, il doit être unique (tout en respectant le cahier de charge). Toutefois, vérifiez quand même que les site web ne soit pas trop chargé et que les couleurs et la police d’écriture ne soient pas trop contrastés.

 

La qualité du contenu

Un contenu de qualité, à proprement parler, est : rapidement compréhensible, interactif et lisible. De plus, gardez la cible en tête car le contenu proposé doit être pertinent et en accord avec leurs attentes. Petit plus = évitez à tout prix les fautes d’orthographe. La qualité se transcrit également par le respect des règles de grammaire. Pour cela, n’hésitez pas à faire appel aux services d’un rédacteur professionnel si besoin.

 

Une bonne optimisation SEO

Indépendamment de la demande du client, un développeur web se doit d’optimiser le site d’un point de vue SEO. Quelques bases d’un bon référencement, pour rappel, sont : des balises Hn, un maillage interne soigné, des mots-clés pertinents et des balises title et description bien travaillées. Vous pouvez même aller plus loin en générant un sitemap pour le soumettre à Google.

La sécurisation des données

Il va sans dire qu’un site web de qualité est avant tout un site sécurisé. N’oubliez pas que les données doivent impérativement être protégées des spammeurs et autres hackers. Ainsi, le développeur web doit mettre en place un système de sauvegarde des données. Il faut également penser à tester les restaurations. Ensuite, un .htaccess protègera les dossiers sensibles tandis qu’une connexion chiffrée évitera que les données soient interceptées. Par ailleurs, limitez l’accès à l’interface admin.

 

La rapidité de chargement

On ne le dira jamais assez, la rapidité séduit le client 2.0. Un site web qui a un temps de chargement trop long risque d’avoir un taux de rebond important. Pour éviter que le client ne s’en aille avant même d’avoir pu consulter vos pages, assurez-vous d’optimiser le temps de chargement. Ce détail est crucial pour l’expérience utilisateur et jouera en votre faveur auprès de Google également.

Cette petite checklist, non exhaustive, devrait déjà vous permettre de couvrir quelques éléments essentiels.

 

Quoi de mieux que les partenariats entre blogueurs (ou plus communément Guest Blogging) pour gagner en visibilité sur Google et optimiser son SEO ?

Le référencement naturel, devenu un enjeu majeur pour les entreprises, permet en effet de booster son chiffre d’affaires. Quant au Guest Blogging, de quoi s’agit-il exactement ? Alors qu’il suffisait d’échanger des liens avec un quelconque site internet pour améliorer son référencement naturel, réussir sa stratégie de partenariat relève à présent d’un travail complexe, surtout en Guest Blogging triangulaire, comme nous le verrons dans cet article.

Avec ces conseils, optimiser son référencement avec le Guest Blogging n’aura plus de secret pour vous !

Netlinking ou Guest Blogging ?

Quand on s’intéresse à l’optimisation du SEO, on prend vite connaissance du netlinking ou link building, une technique qui consiste à insérer des liens hypertextes, ou backlinks, dans des sites internet à forte autorité. Ceux-ci reconduisent l’utilisateur vers les pages dont vous souhaitez améliorer la position dans les moteurs de recherche, et notamment Google. De cette façon, leur contenu gagne en visibilité et en crédibilité.

Cependant, un budget conséquent est à prévoir pour cette méthode de référencement : il faut compter de 500 € à 1000 € pour insérer un backlink sur un site internet de renommée.

S’il s’agit d’un énorme coup de pouce pour les sites qui viennent de voir le jour, il va de soi que cette technique n’est pas accessible à toutes bourses.

On pourrait alors penser à solliciter un backlink de façon indirecte : il suffit pour cela de partager les contenus d’autres sites en espérant que ces derniers vous rendent la pareille. Reste enfin le Guest Blogging.

Pour procéder à cet échange de publications, il vous faut d’abord rechercher des sites dont la notoriété est proche de celle que vous avez acquise. Vous devez particulièrement prêter attention à ce point, car leur autorité sera directement rattachée à votre site et l’image qu’il renvoie.

Le Guest Blogging, une affaire de partenaires

La recherche des partenaires commence alors par l’examen consciencieux des sites avec lesquels vous souhaitez échanger vos publications.

Il est aussi essentiel d’établir que les liens ou backlinks seront des liens Dofollow et non Nofollow. En effet, le lien Dofollow est à suivre comme son nom l’indique. Lorsque le robot Google détectera un lien Dofollow sur votre site, son algorithme donnera de la valeur à la page vers laquelle il renvoie en fonction de votre autorité. Cela est réciproque puisque, si un lien externe Dofollow renvoie vers votre page, il sera pris en compte pour attribuer un niveau d’autorité à votre site et lui procurer un meilleur niveau de référencement naturel.

Il est facilement compréhensible que le lien Nofollow ne doit, au contraire, pas être suivi. Le robot Google ne le prendra en effet pas en considération. Il faut donc utiliser uniquement les liens Dofollow, car eux seuls comptent en matière de SEO et auront un impact sur votre visibilité et sur celle de vos partenaires.

Vous l’aurez compris, le choix des partenaires dans le cadre du Guest Blogging est primordial pour un référencement naturel réussi. En fait, négliger cet aspect pourrait produire l’effet inverse à celui escompté sur votre référencement. Il en va de même pour le choix de la thématique du site partenaire, essentiel à un bon référencement naturel.

Placez le choix de la thématique au cœur de vos préoccupations

La condition sine qua non à tout bon Guest Blogging est le choix d’une thématique stratégique de votre site partenaire. Par « stratégique », on entend une thématique similaire ou complémentaire à la vôtre.

Il vous faut donc absolument éviter de placer des liens vers des sites dont l’univers diffère en tout point du vôtre. Par exemple, si votre site propose des circuits touristiques et que vous établissez un partenariat avec le site d’un restaurant, Google valorisera votre choix qu’il jugera pertinent.

En revanche vous procédez à un échange de lien avec le site d’un réparateur informatique, ce partenariat ne sera au contraire pas valorisé par Google et pourrait même pénaliser votre référencement à long terme.

Privilégiez un partenaire mieux référencé que vous

Lors de votre recherche de partenaire, accordez une grande importance au référencement des sites avec qui vous souhaitez développer un Guest Blogging. Il est en effet préférable que ces sites jouissent d’un meilleur référencement que le vôtre. L’objectif de cette technique est d’attirer une partie du trafic de votre site partenaire sur le vôtre et, de ce fait, profiter de sa notoriété.

Il n’est toutefois pas évident de négocier un tel partenariat si vous occupez la position du site moins côté. En effet, établir un échange de liens avec un site moins populaire n’aura pas de réelle incidence sur le SEO de votre potentiel partenaire. Il vous faut alors aborder le partenariat en proposant un article axé sur son univers, déjà rédigé et de qualité.

Par ailleurs, si des liens externes de sites moins populaires n’améliorent pas significativement votre référencement, ils feront tout de même augmenter votre Citation Flow. Cette unité de mesure utilisée par les outils SEO, tels que Majestic SEO, estime votre niveau d’autorité en fonction du nombre de sites qui parlent de vous.

Dites non aux liens dans le footer et le blogroll

Le Guest Blogging est généralement associé à des échanges d’articles, mais il peut aussi prendre la forme d’échanges de liens basiques. Dans ce cas, il faut privilégier les liens au sein de vos contenus et non ceux dans le footer (partie au bas des pages d’un site web) ou le blogroll (appelé blogoliste en français et désignant une liste de liens vers des blogs « partenaires, positionné dans l’une ou l’autre colonne d’un blog et donc visible depuis n’importe quel page ou article consulté »). Les liens placés dans ces parties d’un site n’apporteront en effet aucune plus-value à votre site en termes de SEO. Ainsi, il ne s’agit pas pour Google d’un référencement naturel contrairement aux liens placés au sein des articles.

Il est donc inutile d’accepter ou de proposer un échange de liens dans ces emplacements s’il s’agit d’améliorer votre SEO.

Le Guest Blogging en triangulaire, la star du référencement naturel

Nous en venons à présent au conseil phare de cet article : travailler en triangulaire avec 2 autres blogueurs.

Il s’agit de rédiger des articles invités en respectant ce schéma : Le site 1 rédige pour le site 2, le site 2 rédige pour le site 3 et le site 3 rédige pour le site 1.

Comme vous l’aurez constaté tout au long de cet article, plus votre Guest Blogging paraît naturel aux yeux de Google, mieux votre site sera référencé. Comme nous l’avons explicité au fil de ce post, il s’agit de toujours paraître le plus naturel possible pour Google.

Or, si on suit le schéma du Guest Blogging triangulaire, force est de constater qu’il n’y a pas de réciprocité entre les articles partagés et sites internet impliqués, ce qui semble beaucoup plus naturel pour Google. Cette technique vous permettra donc d’obtenir un référencement naturel particulièrement optimisé, ce pour quoi vous avez tout intérêt à l’adopter.

L’objectif est de rédiger un article à forte valeur ajouté pour le site guest. En retour, vous pouvez convenir d’intégrer 2 ou 3 liens vers différentes pages de votre site dans cet article.

Pour créer une réelle valeur ajoutée, il est préférable de rechercher des sites qui traitent de sujets complémentaires et non des concurrents directs.

Le CMS, de quoi s’agit-il ?

Un CMS (Content Management System ou littéralement système de gestion de contenu) est un logiciel qui permet de créer facilement des sites web et de mettre à jour leur contenu. Ces programmes informatiques tels que WordPress, Joomla! ou Typo3 proposent des modèles de sites, un univers graphique, etc. En termes de gestion de contenu, ils ont la capacité de stocker des articles, images, vidéo et tout autre type de contenu en ligne. Utilisés pour les sites qui ont plusieurs éditeurs ou sections, ils représentent aussi la base de nombreux sites, comme ceux des grands journaux et gouvernementaux.

 

 

Cet outil fonctionne sur un principe simple, qui se résume en une abréviation : WYSIWYG, pour « What you see is what you get » (littéralement « Ce que vous voyez est ce que vous obtenez »). Cette technique née dans les années 1980 représente une véritable révolution en informatique. En effet, le contenu (texte, images, etc.) était jusque-là dissocié de la forme (aspect extérieur). Par exemple, pour changer la couleur du titre (ce dernier étant dans le fichier « contenu »), il fallait se rendre dans un fichier « forme ». Le changement s’effectuait seulement après plusieurs secondes. Si cette durée peut paraître dérisoire, elle devient rapidement un fardeau lorsqu’il s’agit d’enchaîner les modifications et parfois de les lier les unes aux autres. Un CMS permet d’effectuer des changements de façon instantanée.

Le CMS permet donc d’abord de gagner du temps grâce à une mise à jour et une prévisualisation du résultat final en temps réel.

Par ailleurs, même les personnes novices en développement web peuvent utiliser un CMS. En effet, l’interface de gestion est la plupart du temps intuitive et permet à quiconque d’obtenir le résultat souhaité sans problème particulier.

Pour finir, un CMS vous laissera une grande marge de manœuvre quant à la personnalisation de votre site web. Travailler avec un CMS ne formatera pas votre site sur le même modèle que le site concurrent. Vous pourrez en effet installer des modules complémentaires qui permettent d’ajouter des fonctionnalités spécifiques.

Quelles références chez les CMS ?

WordPress est sans aucun doute le CMS le plus connu. S’il n’est pas seul sur ce marché concurrentiel, ses nombreux atouts en font une référence incontournable. D’après W3techs, WordPress est le CMS qui a connu en 2017 le développement le plus rapide, pour la huitième année consécutive ! Sur l’année qui vient de s’écouler, il supplante Shopify et Squarespace.W3techs, qui analyse les technologies utilisées par les sites web dans le monde entier, établit un diagramme des CMS les plus utilisés à l’heure actuelle. Et le classement ne révèle pas de grande surprise ! Comme l’indique le site, il faut préciser que 50,7 % des sites web n’utilisent pas de CMS monitoré par W3Tech. Ils utilisent soit sur un CMS maison, soit un système de gestion de contenu plus confidentiel que ceux listés. WordPress est le grand gagnant des CMS analysés, avec 60,1 % d’utilisateurs, soit 29,7 % des sites dans le monde. Suivent Joomla, Drupal, Magento et Shopify, devant Blogger.

 

 

 

L’historique des parts de marché laisse présager que WordPress n’a pas fini de dominer la concurrence, avec une part autour des 60 % depuis 2014.

Les tendances de Joomla, Drupal et Blogger sont quant à elles à la baisse. Shopify, Squarespace et Wix mettent les bouchées doubles pour s’imposer dans le top 10 depuis quelques années.

 

Aujourd’hui, l’importance d’un site web est de notoriété publique. Cependant, un site web à lui tout seul est loin d’être suffisant, le blog et les réseaux sociaux ne doivent jamais être négligés.

De nombreux entrepreneurs pensent encore à tort qu’un site web est le remède miracle à tous leurs maux, sans blog ni communication sur les réseaux sociaux. Il est temps d’en finir avec cette idée reçue. Vous vous imaginez sans doute que vos potentiels clients vont se contenter d’aller sur votre site web pour faire chauffer leur carte bleue. Il n’en est rien.

Hormis quelques exceptions, les consommateurs sont dans l’ensemble plus éveillés. Ils veulent des preuves. Ils veulent comprendre de manière approfondie ce dont vous parlez. Ils veulent être en mesure de vous faire confiance. Ils veulent nouer une relation avec vous afin d’être à l’aise quant à leur investissement. Vous comprenez bien qu’un site web ne peut satisfaire tous ces besoins.

La vente en ligne a bel et bien évolué.

Force est de constater qu’un site web figé n’est plus assez percutant. S’ils étaient optionnels il y a quelques années, le blog et les réseaux sociaux sont aujourd’hui essentiels à la réussite de votre affaire. Malgré ce constat, beaucoup d’entrepreneurs sous-estiment l’impact d’un blog et des réseaux sociaux sur la santé économique de leur business.

Quelle plus-value peut apporter un blog à votre affaire ?

Le blog vous aide à vous forger une crédibilité et une autorité dans votre niche. De fil en aiguille, vous gagnez la confiance de vos potentiels clients en leur montrant que vous savez où vous allez.

Qu’en est-il des réseaux sociaux ?

Utilisez-vous des réseaux comme Facebook, Google+, Twitter, LinkedIn, YouTube ou Pinterest pour votre business ? Si ce n’est toujours pas le cas, sachez que vous ratez des opportunités d’établir des liens avec vos clients et pourquoi pas, boucler des deals.

Pourquoi je vous embête avec cela ? Tout simplement parce que je vois encore bien trop d’entrepreneurs qui ne mesurent pas l’impact crucial du blog et des réseaux sociaux. Tout ce qu’ils veulent, c’est mettre en ligne un site et ne plus s’en occuper. Un tel procédé n’est pas efficace et le gérant n’aura jamais les résultats escomptés.

Le consommateur d’aujourd’hui est beaucoup plus informé qu’avant et prend le temps de faire des recherches avant de s’engager financièrement. Sans confiance établie avec votre prospect, vos probabilités de le convertir en client sont proches de 0.

Comment se gagne la confiance ?

  1. En communiquant sur les réseaux sociaux. C’est via ces canaux que vous aurez les premières interactions avec vos prospects.
  2. En publiant un contenu divertissant et pédagogique sur votre blog, vos prospects seront dans de meilleures dispositions pour revenir vers vous. Il s’agira ensuite de démontrer votre expertise pour les fidéliser.
  3. Et c’est après cette étape que la relation devient plus intime en ayant obtenu leur consentement implicite afin de commercialiser vos services : listes de mails/newsletter.

Vous l’aurez compris, il faudra établir une stratégie claire pour forger votre réputation en ligne. On appelle cela Marketing Digital et c’est la clé pour créer un business prospère !