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CC Search : plus de 300 millions d’images réutilisables

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Connaissez-vous CC Search ? Comment trouvez-vous des images sur le web ? Mais surtout, comment trouvez-vous des images libres de droit, à utiliser sans modération sur votre site web ou votre blog ? Il existe bien entendu plusieurs banques d’images, plus ou moins connues. Toute la difficulté réside dans le fait que la plupart des photos sont payantes et celles qui sont gratuites sont plutôt limitées. De plus, les usages commerciaux sont parfois interdits, ou vous n’avez pas la possibilité de modifier la photo. Quelles sont donc les meilleures façons de trouver une image exploitable ?

300 millions d’images réutilisables

Cela fait déjà un moment que la fondation Creative Commons planche sur un moteur de recherche qui permettrait aux utilisateurs de la licence de retrouver facilement des images réutilisables. CC Search devrait donc très prochainement s’imposer comme le moteur de choix pour la recherche d’images. Enfin sorti de sa version bêta, CC Search propose pas moins de 300 millions d’images, indexées à partir de diverses collections. Cette refonte devrait également permettre de faire des recherches plus pertinentes et rapides. Cela a été rendu possible grâce au travail sans relâche des développeurs bénévoles et de l’équipe technique de Creative Commons.

 

 

CC Search va s’étoffer avec le temps

À l’heure actuelle, les millions d’images indexées proposées par le moteur de recherche de Creative Commons proviennent de 19 collections aspirées grâce à des API. Parmi, certaines des collections sont issues de musées tels que le Metropolitan Museum of Art. L’index inclut également des photos provenant de Flickr. Par ailleurs, d’autres plateformes telles que Behance ou DeviantArt ont été mises à contribution. Toutefois, le contenu de banques d’images populaires comme Shutterstock ou Adobe Stock n’est pas inclus. Néanmoins, la base de données de CC Search devrait s’étoffer avec le temps car Creative Commons a l’intention d’inclure les collections de Wikimedia Commons et Europeana. Leur objectif final : fournir l’accès à l’ensemble des 1,4 milliard d’œuvres du commons, mais également d’indexer d’autres types de contenus tels que des manuels ouverts et des supports audio.

 

 

Qu’est-ce que la licence Creative Commons ?

Creative Commons (CC) est une organisation à but non lucratif. Elle vise à proposer une alternative aux auteurs souhaitant libérer leurs oeuvre, afin de permettre à d’autres utilisateurs de les réutiliser/distribuer, dans un cadre précis (ex : commercial, non commercial). Pour cela, Creative Commons a mis au point 6 licences, qui encadrent les droits de réutilisation des travaux, et délimitent les autorisations données par les auteurs.

 

D’autres banques d’images à connaitre

Outre CC Search, il existe bien entendu d’autres sources vers lesquelles on peut se tourner pour trouver des images. En voici quelques-unes :

 

Unsplash

Probablement la référence pour trouver des images libres de droits et en haute résolution. Possédant une base de données qui continue de grandir (10 photos de plus par jour), Unsplash est soutenu par toute une communauté de photographes très généreux.

 

Superfamous

Le point fort de Superfamous, c’est qu’il propose des images à usage personnel et commercial. Les photos sont gratuites, de qualité et résolument artistiques. Une véritable mine d’or si vous recherchez quelque chose de différent et d’abstrait.

 

Burst

Ergonomique, intuitif, Burst propose des images gratuites à usage commercial. Un grand choix de catégorie est disponible, ce qui facilite grandement la recherche. De plus, le site classe ses photos dans des sous-catégories. Par exemple, la section Tech propose des sous-rubriques telles que Drone, Bitcoin ou encore Coding. Vous aurez aussi le choix de télécharger les photos en haute ou basse résolution, selon ce qui correspond le mieux à vos besoins.

 

Gratisography

Si vous recherchez quelque chose d’un peu plus décalé, Gratisography est fait pour vous. Les photos sont amusantes et originales, et elles sont gratuites, à usage commercial.

 

Life of Pix

À ne pas confondre avec le film du réalisateur Ang Lee. Les photos sont de très haute résolution, en plus d’être gratuites et libres de droits. De nouvelles photos sont aussi ajoutées sur la plateforme chaque semaine. Le site propose également des vidéos gratuites sur sa plateforme Life of Vids.

Startup Stock

C’est la plateforme parfaite pour tous ceux qui possèdent une startup, ou tout simplement un blog qui y est dédié. En effet, Startup Stock est spécialisé en images consacrées aux startups, le tout en haute résolution. Elle est également idéale si vous recherchez des images orientées Tech.

 

Pexels

Avec 5 photos de plus par jour, cette banque d’images est constamment en croissance. Proposant une très grande collection de photos artistiques, Pexels est très simple d’utilisation. Aucune inscription requise, entrez vos mots-clés et téléchargez vos images.

 

Magdeleine

La particularité de cette plateforme, c’est qu’elle propose de trier les photos par couleurs et en fonction des catégories. Si vous aimez les images avec un beau contraste, tentez-y votre chance. De plus, la navigation est très intuitive.

 

Stock Snap

Sans doute trop peu connu encore, Stock Snap est une autre mine d’or en matière de recherche d’images. À l’instar de CC Search, il possède un moteur de recherche puissant, et propose un grand choix de photos professionnelles.

 

Trouver des images libres de droits sur Google

Si toutes ces options ne vous ont pas suffi, il y a également la possibilité de passer par Google. Toutefois, contrairement à CC Search ou autres banques d’images mentionnées ci-dessus, toutes les images ne sont pas gratuites ou libres de droit sur Google. Bien au contraire. Ainsi, il faudra effectuer une recherche avancée pour filtrer les images. Il faut aussi savoir qu’il existe 3 types de droits d’usage :

Libre de droits d’usage ou de distribution : vous permet de copier ou de redistribuer des contenus, mais pas de les modifier.

Libre de droits d’usage, de distribution ou de modification : vous permet de copier, de modifier ou de redistribuer des contenus, conformément aux modalités spécifiées dans la licence.

À des fins commerciales : si vous recherchez du contenu afin de l’utiliser à des fins commerciales, sélectionnez l’option appropriée comprenant la mention « à des fins commerciales ».

 

Messenger 3.2 : un coup de pouce pour les entreprises

Alors que Messenger jouit déjà d’une grande popularité auprès de ses utilisateurs, Facebook veut faire de la messagerie instantanée un nouvel outil de communication entre les entreprises et les clients. Une très bonne nouvelle pour les marques, qui vont tirer profit du lancement de la version 3.2 de la plateforme Messenger. En effet, cette dernière offre aux entreprises de nouveaux outils qui leur permettront d’améliorer leur communication avec les utilisateurs du service de messagerie.

Les informations personnelles des utilisateurs plus accessibles

C’est la fonctionnalité Quick Reply qui est d’abord touchée par ce changement. La nouvelle fonctionnalité de Messenger permet aux utilisateurs de répondre aux messages des bots par un simple clic sur un bouton.

Petite parenthèse sur les bots : cet outil Messenger permet à ses utilisateurs de s’informer en « chattant » avec des médias, des enseignes de mode lors de leur shopping online ou bien de passer des réservations en conversant avec des entreprises spécialisées dans les voyages.

Pour Facebook, il s’agit à terme de faire de Messenger une référence des interactions en ligne afin de retenir le plus longtemps possible ses utilisateurs. Il est en effet de moins en moins nécessaire d’aller sur le web pour avoir accès à des informations sur les marques et services. Pour les entreprises, c’est une opportunité supplémentaire de se rapprocher de ses clients.

Les marques ont maintenant accès aux informations personnelles des utilisateurs sans que ces derniers aient à saisir leur adresse e-mail ou leur numéro de téléphone. En effet, lorsqu’elles demandent ces informations via Quick Reply, Messenger leur fournit celles renseignées sur le profil Facebook de l’utilisateur. Il suffit à ce dernier de cliquer sur le bouton Smart Reply pour valider.

Le Plugin Customer Chat amélioré

Il y a quelques mois à peine, Facebook avait officiellement lancé la version bêta de son « Plugin Customer Chat ». Les entreprises ajoutent ce plug-in sur leur site. Il prend la forme d’un bouton Messenger sur lequel les utilisateurs cliquent afin d’entrer en contact avec un responsable de la marque.

La nouvelle version 3.2 de Messenger signe une amélioration du plug-in Customer Chat. Celui-ci s’améliore puisqu’il permet maintenant de signaler à l’utilisateur un message non lu via une notification sonore ou un indicateur rouge. La mise à jour permet aussi aux entreprises d’insérer le menu persistant sur le plug-in Customer Chat.

Et d’autres mises à jour encore !

La nouvelle version 3.2 de Messenger, c’est aussi le lancement de deux nouvelles métriques pour les marques qui utilisent la plateforme Messenger. On est ici question du nombre total de conversations ouvertes avec la page et le nombre de nouvelles conversations.

Toutes les mises à jour de Facebook Messenger 3.2 sont disponibles sur le site officiel de Messenger.

 

Le « vrai reach » Facebook désormais affiché dans les statistiques des pages

Le Reach Facebook ou comment atteindre son audience sur Facebook

On assimile le Reach Facebook au réseau social du même nom. Il désigne la capacité d’une marque de toucher les fans de sa page lors d’une publication sur Facebook. Lors de la publication d’un post, la marque propriétaire d’une page Facebook tente d’atteindre son audience, à savoir ses fans, en créant un dialogue avec lui. Ce post pourra être commenté, aimé et partagé : le principe même du réseau social prend alors tout son sens.

Il faut cependant distinguer le Reach organique et le Reach Sponsorisé. Lorsqu’un post est émis, ce dernier peut être noyé dans le fil d’actualités des fans de la page. Ceci est d’autant plus vrai depuis le changement d’algorithme de Facebook (voir notre article Le CM pourrait tirer profit du changement d’algorithme Facebook). Si quand bien même ces derniers sont atteints, on parle d’un Reach organique, puisque la distribution est gratuite. Le Reach organique est proche de la notion de référencement naturel.

Lorsqu’une marque atteint ses fans sans avoir recours à un achat publicitaire, autrement dit avec un post organique, alors on mesure le Reach organique avec le taux de Reach Facebook.

Un taux de Reach de 10 % signifie qu’un fan sur 10 de la marque peut voir la publication de la marque sur son fil d’actualité. Lorsque les pages ont été lancées en 2007, les administrateurs d’une page pouvaient s’attendre à ce que leurs articles touchent presque tous leurs abonnés. En juin 2014, le taux de Reach organique des marques sur Facebook était inférieur à 8 % d’après la majorité des études. Il faut alors noter que le taux de Reach organique des marques sur Facebook a évolué depuis 2007 et baisse constamment. En effet, les utilisateurs de Facebook ont généralement de plus en plus d’amis et sont fans de plus en plus de pages de marques au fil du temps. Les publications potentielles à afficher sont donc de plus en plus nombreuses et filtrées par l’algorithme de Facebook, comme mentionné ci-dessus. Les fils d’actualités saturés expliquent cette baisse constante du taux de Reach organique.

Face à ce nombre de fans atteints en baisse constante, les marques investissent dans des publications sponsorisées payantes afin de maximiser leur portée. Elles paient Facebook pour que leurs publications soient sponsorisées, et donc mises en avant sur le fil d’actualité des fans. On parle alors du Reach Sponsorisé. Il est aussi possible de sponsoriser un post afin que les non-fans le voient, de façon à ce qu’ils aiment et partagent ensuite la page.

Pour investir dans ces publications sponsorisées, les annonceurs doivent estimer que les services proposés permettent d’atteindre suffisamment de personnes ou générer suffisamment de conversions vis-à-vis des montants et du temps investis. L’efficacité des dispositifs de visibilité de Facebook est donc nécessaire pour retenir les annonceurs. Pour pouvoir en juger, ces derniers doivent avoir confiance dans les chiffres communiqués par Facebook.

Le reach largement surévalué par Facebook

Depuis la naissance des pages Facebook, le réseau social mesurait de façon singulière le reach – un KPI crucial pour les Community Managers afin d’évaluer la portée de leurs publications (nb : Le KPI est un Indicateur Clé de Performance (ICP), qui permet de piloter et de mesurer l’efficacité d’une campagne marketing). Facebook comptabilisait une publication chargée comme une publication vue. En d’autres termes, si une publication était chargée, mais qu’elle n’était pas affichée à l’écran, Facebook augmentait quand même le reach alors que la publication n’avait pas été vue.

C’est en novembre 2016 que Facebook a admis que certains KPI, dont le Reach, étaient surévalués. Il aura donc fallu plus d’un an au réseau social pour corriger ses erreurs, puisque, puisque Facebook a annoncé que les vrais chiffres du Reach sont indiqués dans Facebook Insights depuis le lundi 12 février .

 

 

En novembre 2016, le géant de la technologie avait estimé la surévaluation du Reach et les chiffres étaient impressionnants : +33 % pour le Reach sur 7 jours, +55 % pour le Reach sur 28 jours. En tant que Community Manager, il faut donc s’attendre à une baisse significative du Reach affiché sur vos publications et dans Facebook Insights. En réalité, cette mise à jour ne change que la manière dont sont comptées les impressions : si la portée réelle de vos publications n’est pas affectée, vos statistiques sont susceptibles de fortement baisser. À vous de justifier cette « baisse de Reach qui n’en est pas une » auprès de votre boss.

Pour vous permettre de mesurer le différentiel entre leur Reach réel et cet ancien Reach surévalué, vous trouverez les deux chiffres du Reach dans Facebook Insights, via les exports et via l’API, pendant plusieurs mois. Vous pourrez donc vous rendre compte de l’ampleur de l’erreur du réseau social pendant toutes ces années.