Réseaux sociaux : transformez vos followers en ambassadeurs de votre marque

Vos followers sont souvent vos meilleurs ambassadeurs quand il s’agit de vous faire connaitre. Entre le classique bouche à oreille et les réseaux sociaux, diverses possibilités s’offrent à vous. En effet, si votre marque subit une perte de visibilité sur les médias sociaux, n’hésitez pas à impliquer vos fans pour remonter la pente.

 

Comment vos abonnés peuvent-ils influencer votre positionnement sur les réseaux sociaux ? En devenant tout simplement des ambassadeurs de votre marque. Les spécialistes du marketing anticipent déjà une évolution des algorithmes sur les plateformes les plus populaires. Tandis que cela pourrait influencer négativement la visibilité des entreprises en ligne, les fans pourraient bien agir comme une bouée de sauvetage.

 

Une meilleure visibilité sociale grâce aux ambassadeurs

L’importance des ambassadeurs de marque pour la visibilité sociale est donc un aspect à ne pas négliger. Une communauté de fans très engagée est plus précieuse que des millions d’adeptes désengagés. Par ailleurs, ils peuvent avoir un impact énorme sur vos efforts marketing. De plus, l’engagement sur les réseaux sociaux a un effet boule de neige. L’algorithme considère que votre contenu est pertinent quand une personne interagit avec votre message. Donc, plus vos followers s’engagent, plus vos publications remontent dans le fil d’actualité. Et en bonus, vous augmentez votre visibilité organique.

 

Comment mobiliser ces ambassadeurs sur les réseaux sociaux ?

Toutefois, la question reste entière : comment transformer ses fans en ambassadeurs ? Tout d’abord, vous pouvez les encourager à interagir. Incitez-les à commenter, aimer, partager ou identifier leurs amis en commentaires. Vous pouvez même repérer les potentiels ambassadeurs : ce sont ceux qui suivent chaque post sur Facebook ou Twitter par exemple. De manière générale, ils sont très enthousiastes sous vos publications et s’investissent dans le succès de votre marque.

Il existe un autre moyen de faire de ses followers des porteurs de message de votre marque. Assurez-vous de répondre aux fans. Ils se sentiront valorisés et cela les encouragera à partager vos publications ou en parler autour d’eux. De plus, cela ajoutera un capital humain non négligeable à votre marque. En créant des liens avec votre communauté, vous ne pourrez qu’avoir des retombées positives sur les réseaux sociaux.

 

Identifiez vos potentiels ambassadeurs

SocialRank est un bon moyen d’identifier vos followers sur Twitter par exemple. Cet outil vous indiquera qui sont les abonnés les plus engagés. En plus d’être gratuit, SocialRank permet également de classer votre communauté de fans dans des catégories. Par exemple, vous pouvez déjà classer « les plus influents » ou encore « les plus engagés », selon leur degré d’interaction avec votre contenu. Toutefois, il arrive que votre contenu ne soit pas suffisamment visible. Pour qu’ils puissent devenir ambassadeurs, les fans doivent d’abord avoir une bonne visibilité sur votre contenu. Les algorithmes des médias sociaux désavantagent souvent les entreprises. Ainsi, il faut faire preuve de créativité pour être vu.

 

Comment gagner en visibilité ?

Il existe heureusement des moyens de déjouer les algorithmes, tout en respectant les règles. Par exemple, un bon moyen pour que vos fans ne manquent aucun contenu est de leur proposer l’option « Voir d’abord ». En cochant cette option, votre contenu sera parmi les premières publications de leur fil d’actualité. Il est également possible de créer des accès VIP à certains contenus inédits ou en envoyant des petits cadeaux à certains fans très engagés.

 

Faites vous connaitre en dehors de votre page Facebook

Votre référencement ne doit pas se limiter au « on page ». Au-delà de votre page Facebook, Twitter ou Instagram, pensez aux blogs, newsletters, brochures, sites internet, etc. Mais n’oubliez pas que vos futurs ambassadeurs ne sont pas forcément des pros du marketing. N’hésitez pas à les guider pour qu’ils véhiculent votre message correctement. À titre d’exemple, vous pouvez leur envoyer vos produits gratuitement, accompagné d’un guide sur la manière de les promouvoir sur leurs propres réseaux sociaux.

 

Vos employés sont les meilleurs ambassadeurs de votre marque

Il ne faut pas non plus négliger la piste des employés. Après tout, qui connait mieux que quiconque votre marque ? Engagez-les en leur communiquant les bonnes pratiques sur les réseaux sociaux. Vous pouvez même organiser une formation ou leur fournir des visuels, ainsi que les éléments de la charte graphique.

 

À présent, il ne vous reste plus qu’à mettre en pratique ces quelques conseils pour repérer, encourager et guider vos ambassadeurs. C’est l’intégralité de votre visibilité sur les réseaux sociaux qui en profitera !

Un compte Instagram pour votre entreprise ?

Un compte instagram pour votre entreprise

Un compte d’entreprise Instagram, vous en entendez parler, mais vous ne savez pas comment démarrer votre aventure sur le réseau. Et avant même de créer un compte professionnel, vous vous demandez si ce dernier apportera de la valeur à votre entreprise.

En fait, créer un compte Instagram peut permettre à votre entreprise d’atteindre plusieurs objectifs : élargir votre présence et gagner en visibilité, équilibrer votre communication en rendant cette dernière plus « fun » dans le cadre d’une communication rigide (secteur bancaire, assurance…) ou bien vendre vos produits sur Instagram.

Avant toutes choses, il faut comprendre les enjeux de ce canal de communication basé sur l’image :

Instagram, ça fonctionne comment ?

Racheté par Facebook en 2012, Instagram est un réseau en pleine expansion. Fort de 800 millions d’utilisateurs actifs dans le monde entier, dont 16 millions en France, le réseau social sous forme d’application mobile est devenu le réseau favori des influenceurs et une référence pour de nombreuses marques et entreprises.

Concrètement, Instagram est un réseau basé sur le partage de photos ou de vidéos de courte durée. Quelques outils, comme le recadrage de photos ou les filtres, permettent à l’utilisateur d’améliorer ou de retoucher ses photos.

Une description plus ou moins courte accompagne généralement la photo, additionnée à une série de hashtags Instagram (#), permettent de référencer vos photos sur le réseau social.

Par exemple, si vous choisissez d’écrire « #fun » en dessous de la description de votre publication, n’importe quel utilisateur pourra retrouver votre photo en tapant dans la barre de recherche de son compte Instagram « #fun ». Les utilisateurs alors intéressés par votre contenu s’abonneront à votre compte. Les hashtags vous permettent donc de gagner en visibilité et de développer votre communauté, l’objectif même d’un compte Instagram.

 

 

Le partage récurrent de photos fait partie des savoirs faire qui vous permettront de créer une communauté (voir l’article comment créer sa communauté Instagram) afin d’obtenir de l’interaction avec vos publications et donc de l’engagement auprès de votre marque. Certains secteurs suscitent d’ailleurs un fort engouement sur le réseau social comme le voyage, la mode et la beauté, le lifestyle, la gastronomie, etc.

Il s’agit en effet des centres d’intérêts majeurs des 14-40 ans, une tranche de la population assez vaste, mais « branchée » dans son ensemble. Tous les utilisateurs d’Instagram possèdent un compte sur lequel ils partagent les contenus qu’ils souhaitent.

Ils se connectent en moyenne 2 à 3 fois par jour, leur page d’accueil étant un fil d’actualité jonché des publications des comptes qu’ils suivent : voilà pourquoi publier du contenu régulièrement permet de marquer les mémoires (à condition de définir des objectifs précis et un axe de communication à emprunter.)

Compte tenu du développement du marketing d’influence et du nombre croissant d’utilisateurs, il est donc pertinent d’envisager le réseau comme axe de développement. Ceci étant, encore faut-il établir des objectifs et une stratégie sur le long terme comme mentionné ci-dessus.

Quels objectifs pour quels besoins ?

La communication par l’image que propose Instagram suppose d’abord une compréhension de ce qu’elle peut apporter à votre entreprise et comment vous devez la travailler. Il faut donc établir une ligne éditoriale qui vous permettra des créer les post Instagram qui vous permettront de séduire votre public cible. Vous devez alors vous posez les questions suivantes :

  • Quelle est votre cible ?
  • Quels messages va-t-on véhiculer sur la société à travers l’image (et la description) ?
  • Quels thèmes faut-il donc exploiter ?
  • Quels genres d’images faut-il mettre en avant en conséquence ?
  • Quel ton employer ?

Ces questions répondent avant tout à des besoins qui orienteront différemment vos réponses aux questions ci-dessus :

  • Communiquer sur ses produits / services ou autres (méthodes managériales …) afin de susciter l’intérêt des utilisateurs et faire connaître votre marque
  • Communiquer de manière décalée afin d’équilibrer une communication qui peut s’avérer rigide (secteurs bancaire, de l’assurance, agricole…) et modifier votre image de marque.
  • Vendre directement vos produits/ services

En fonction de vos objectifs, vous devez donc réfléchir à une ligne éditoriale et au temps de travail que la gestion et l’animation (interactions, partages, commentaires, likes, répondre et engager sur votre sujet) que votre compte Instagram représente.

Il peut donc s’avérer préférable de confier l’animation et la gestion de votre compte Instagram à un community manager.

Objectif No 1 : vendre ses produits/ services

Vendre ses produits devient de plus en plus commun pour les marques sur Instagram. Il est d’ores et déjà possible de réaliser du chiffre de vente grâce à la sponsorisation de post ou à la diffusion directe de ses produits. On peut aussi opter pour la monétisation de son compte Instagram, une solution qui peut s’avérer efficace à condition d’atteindre plus de 5000 abonnés.

L’outil principal pour assurer ses ventes reste toutefois le site e-commerce. Un compte Instagram vient en renfort ou en complément selon ses objectifs.

 

 

Faire du chiffre d’affaires grâce à Instagram passe par l’incitation de vos abonnés à l’achat. Plusieurs options se présentent alors à vous : publier du contenu pour faire la promotion d’offres exceptionnelles ou bien d’offres spécifiques pour vos abonnés Instagram. Cette dernière option peut s’avérer efficace dans le sens ou vos abonnés ont déjà un certain intérêt pour votre marque et se sentent privilégiés par des offres qui leur seraient exclusivement proposées. Par ailleurs, cette relation de proximité et de confiance avec vos abonnés les convertira en des clients fidèles et engagés.

Si les publications sont un moyen de proposer vos offres, vous pouvez aussi utiliser un moyen bien plus propice à la vente, votre « story ». Il s’agit d’un emplacement accessible à tous dans la partie supérieure d’Instagram ou vos photos et vidéos ne sont diffusées que pendant 24H.

Proposer des offres promotionnelles pendant un court laps de temps uniquement augmente votre capital rareté et incite naturellement vos abonnés à l’achat. Autre point positif : si votre offre n’a pas réussi à séduire vos abonnés, la story vous permet de n’avoir aucune trace de votre échec commercial puisque les publications disparaissent et les réactions des abonnés ne sont pas visibles sous la publication (les abonnés interagissent avec la marque uniquement).

 

Objectif No 2 : déployer/ équilibrer sa communication

Il se peut que votre domaine d’activité ne soit pas des plus « glamours » (banque, assurance …) et en apparence loin des centres d’intérêt des utilisateurs d’Instagram.

Une communication par l’image et justement le moyen de rendre votre domaine d’activité et votre business attrayant. La communication par l’image tranche en effet avec une communication dite « rigide ». Instagram est un moyen d’« humaniser » votre société, de faire rire ou de déclencher des émotions chez les utilisateurs et de ce fait vous faire remarquer et vous démarquer. Une stratégie bénéfique à toutes les entreprises, mais particulièrement aux institutions les plus strictes.

 

 

Une méthode peut être de partager la vie interne de l’entreprise et notamment celle des salariés, le but étant de montrer qu’il y a des humains derrière votre institution et que ces derniers peuvent aussi être drôles, attachants, etc.

Le storytelling sous forme de publications est aussi un axe de communication envisageable : il permet de créer de la proximité avec les utilisateurs et de marquer les esprits. Ces techniques remodèlent donc l’image de votre entreprise et permettent d’accroître sa popularité. Un compte Instagram est donc le parfait outil pour répondre à cet objectif.

Le e-commerce en France : les chiffres pour 2018

Le e-commerce en France, du pain béni pour l’économie. C’est ce qui ressort de l’étude mise en ligne par Oxatis début février. Zoom sur le profil de l’e-commerçant français, mais aussi sur les différents enjeux du secteur et son impact sur l’emploi.

À qui ressemble l’e-commerçant ?

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, l’e-commerçant n’a pas le profil d’un jeune geek trentenaire ! En effet, 80 % des e-commerçants ont entre 35 et 64 ans. Les 50 – 64 ans sont donc de plus en plus nombreux à se lancer dans le e-commerce puisqu’ils représentent 39 % des répondants (contre 37 % en 2017). Exercé par des professionnels de tous âges, le e-commerce s’est à l’évidence démocratisé au sein des entreprises.

L’essor du e-commerce est aussi une très bonne nouvelle pour les petites communes, puisque 53 % des e-commerçants TPE PME sont installés dans des villes de moins de 20 000 habitants. Une dynamique dans la perspective de résorber les inégalités territoriales.

Par ailleurs, il convient de remarquer une digitalisation de tous les secteurs. C’est ce que confirme la progression des services aux particuliers, qui apparaissent pour la première fois dans le top 3 des secteurs d’activité les plus représentés (9.19 %). On retrouve sur la première marche du podium la mode et les vêtements avec 11,89 % et le secteur de la beauté et du bien-être en 3e position avec 8,65 %.

Le multicanal : un enjeu de taille

Les e-commerçants sont conscients de l’importance de développer leur activité en e-commerce : 65 % des e-commerçants constatent en effet un impact du e-commerce sur leurs magasins physiques tant dans l’augmentation de la fréquentation et du chiffre d’affaires que dans l’élargissement de leur zone de chalandise. Ceci étant, les e-commerçants réalisent aussi la complexification de la gestion de l’activité liée à la progression des comportements d’achat multicanal : 19 % des entrepreneurs déclarent prendre conscience de la difficulté de coordonner leur stratégie commerciale multicanal.

Les 3 freins opérationnels identifiés sont : le manque de temps (39 %), le coût (36 %), et le délai nécessaire à la rentabilité (35 %).

Réseaux sociaux + publicité en ligne = le mix gagnant

Facebook est le canal social le plus utilisé par les e-commerçants : 76 % des répondants l’utilisent. Une telle dévotion s’explique par sa forte rentabilité : 5 % du chiffre d’affaires des e-commerçants serait lié à son utilisation. L’étude met aussi en lumière la forte progression d’Instagram qui vient détrôner Twitter pour devenir le 2e réseau social le plus utilisé. Le canal est utilisé par 24 % des répondants en 2017 contre 11 % en 2016. Parmi eux, 38 % estiment qu’Instagram est impactant sur leur chiffre d’affaire.

Les progressions les plus nettes en termes d’impact reviennent donc à Instagram, mais aussi à YouTube et Pinterest. Cette tendance atteste d’une plus forte efficacité de l’image sur le texte. Les blogs sont toujours présents malgré un faible niveau d’adoption qui place le canal en dernière position des outils de type réseaux sociaux : 24 % des e-commerçants considèrent le recours à un blog comme significativement positif pour le CA.

Si le e-commerce est exercé par des professionnels de tous âges, une analyse par tranche d’âge met en avant une adoption à deux vitesses selon l’âge : les plus jeunes e-commerçants jettent leur dévolu sur les réseaux sociaux fondés sur l’image alors que les plus âgés restent attachés aux réseaux sociaux fondés sur le texte. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 42 % des jeunes e-commerçants utilisent Instagram contre seulement 17 % de leurs aînés âgés de 50 à 64 ans. À l’inverse, les jeunes e-commerçants TPE/PME ne sont que 3 % à utiliser un blog contre 10 % chez les 50-64 ans.

L’étude révèle par ailleurs des données surprenantes sur l’évolution du modèle d’acquisition des e-commerçants : alors que l’usage de la publicité payante Google (Adwords, Shopping) stagne avec 41 % des e-commerçants qui y recourent, celui de Facebook Ads prend son envol avec 28 % des répondants qui l’utilisent. Il faut ajouter à cela que 70 % des utilisateurs de Facebook Ads considèrent l’outil comme une opportunité de développer leur CA contre seulement 56 % de ceux qui utilisent la publicité Google.

Un secteur pourvoyeur d’emplois

Le e-commerce est un secteur particulièrement dynamique pour l’emploi : 18 % des répondants déclarent avoir embauché au moins un salarié en 2017. L’ensemble des sites e-commerce français ont généré 49 000 emplois en 2017, et ils pourraient en créer 56 000 en 2018. Ce chiffre représenterait 28 % des créations d’emplois marchands en 2018 prévues par l’INSEE, un chiffre tout simplement prodigieux.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas que d’emplois précaires dans les entrepôts logistiques des géants du web. En effet, les répondants sont 40% à avoir recruté des commerciaux en 2017 et 25 % à avoir pourvoyé un emploi à des profils marketing digital. D’autres chiffres éloquents sur les ambitions des e-commerçants : 81% d’entre eux souhaitent optimiser leur SEO, 74 % cherchent à développer leur base clients, 68% recherchent des actions marketing efficaces, 65 % souhaitent améliorer le design de leurs sites et 60% désirent mieux exploiter leur suivi statistique.

Si l’enrichissement de leur catalogue est la priorité n°1 pour 80 % des e- commerçants en 2018, le développement de leur activité à l’international est une priorité pour 45% d’entre eux. International et e-commerçant font déjà bon ménage puisque 51% des répondants interrogés sont actifs à l’export, autrement dit 4 fois plus que la moyenne des entreprises françaises (source Business France). Cette année pourtant l’étude met en avant une forte diminution de l’activité « cross-border » vers le Royaume-Uni. Alors qu’ils étaient 42 % à exporter en UK l’an passé, ils ne sont plus que 21% cette année.

L’étude porte sur 2100 e-commerçants interrogés entre le 22 novembre 2017 et le 22 décembre 2017. KPMG a audité et validé les chiffres, la méthodologie, et la collecte des données.

Messenger 3.2 : un coup de pouce pour les entreprises

Alors que Messenger jouit déjà d’une grande popularité auprès de ses utilisateurs, Facebook veut faire de la messagerie instantanée un nouvel outil de communication entre les entreprises et les clients. Une très bonne nouvelle pour les marques, qui vont tirer profit du lancement de la version 3.2 de la plateforme Messenger. En effet, cette dernière offre aux entreprises de nouveaux outils qui leur permettront d’améliorer leur communication avec les utilisateurs du service de messagerie.

Les informations personnelles des utilisateurs plus accessibles

C’est la fonctionnalité Quick Reply qui est d’abord touchée par ce changement. La nouvelle fonctionnalité de Messenger permet aux utilisateurs de répondre aux messages des bots par un simple clic sur un bouton.

Petite parenthèse sur les bots : cet outil Messenger permet à ses utilisateurs de s’informer en « chattant » avec des médias, des enseignes de mode lors de leur shopping online ou bien de passer des réservations en conversant avec des entreprises spécialisées dans les voyages.

Pour Facebook, il s’agit à terme de faire de Messenger une référence des interactions en ligne afin de retenir le plus longtemps possible ses utilisateurs. Il est en effet de moins en moins nécessaire d’aller sur le web pour avoir accès à des informations sur les marques et services. Pour les entreprises, c’est une opportunité supplémentaire de se rapprocher de ses clients.

Les marques ont maintenant accès aux informations personnelles des utilisateurs sans que ces derniers aient à saisir leur adresse e-mail ou leur numéro de téléphone. En effet, lorsqu’elles demandent ces informations via Quick Reply, Messenger leur fournit celles renseignées sur le profil Facebook de l’utilisateur. Il suffit à ce dernier de cliquer sur le bouton Smart Reply pour valider.

Le Plugin Customer Chat amélioré

Il y a quelques mois à peine, Facebook avait officiellement lancé la version bêta de son « Plugin Customer Chat ». Les entreprises ajoutent ce plug-in sur leur site. Il prend la forme d’un bouton Messenger sur lequel les utilisateurs cliquent afin d’entrer en contact avec un responsable de la marque.

La nouvelle version 3.2 de Messenger signe une amélioration du plug-in Customer Chat. Celui-ci s’améliore puisqu’il permet maintenant de signaler à l’utilisateur un message non lu via une notification sonore ou un indicateur rouge. La mise à jour permet aussi aux entreprises d’insérer le menu persistant sur le plug-in Customer Chat.

Et d’autres mises à jour encore !

La nouvelle version 3.2 de Messenger, c’est aussi le lancement de deux nouvelles métriques pour les marques qui utilisent la plateforme Messenger. On est ici question du nombre total de conversations ouvertes avec la page et le nombre de nouvelles conversations.

Toutes les mises à jour de Facebook Messenger 3.2 sont disponibles sur le site officiel de Messenger.

 

Le « vrai reach » Facebook désormais affiché dans les statistiques des pages

Le Reach Facebook ou comment atteindre son audience sur Facebook

On assimile le Reach Facebook au réseau social du même nom. Il désigne la capacité d’une marque de toucher les fans de sa page lors d’une publication sur Facebook. Lors de la publication d’un post, la marque propriétaire d’une page Facebook tente d’atteindre son audience, à savoir ses fans, en créant un dialogue avec lui. Ce post pourra être commenté, aimé et partagé : le principe même du réseau social prend alors tout son sens.

Il faut cependant distinguer le Reach organique et le Reach Sponsorisé. Lorsqu’un post est émis, ce dernier peut être noyé dans le fil d’actualités des fans de la page. Ceci est d’autant plus vrai depuis le changement d’algorithme de Facebook (voir notre article Le CM pourrait tirer profit du changement d’algorithme Facebook). Si quand bien même ces derniers sont atteints, on parle d’un Reach organique, puisque la distribution est gratuite. Le Reach organique est proche de la notion de référencement naturel.

Lorsqu’une marque atteint ses fans sans avoir recours à un achat publicitaire, autrement dit avec un post organique, alors on mesure le Reach organique avec le taux de Reach Facebook.

Un taux de Reach de 10 % signifie qu’un fan sur 10 de la marque peut voir la publication de la marque sur son fil d’actualité. Lorsque les pages ont été lancées en 2007, les administrateurs d’une page pouvaient s’attendre à ce que leurs articles touchent presque tous leurs abonnés. En juin 2014, le taux de Reach organique des marques sur Facebook était inférieur à 8 % d’après la majorité des études. Il faut alors noter que le taux de Reach organique des marques sur Facebook a évolué depuis 2007 et baisse constamment. En effet, les utilisateurs de Facebook ont généralement de plus en plus d’amis et sont fans de plus en plus de pages de marques au fil du temps. Les publications potentielles à afficher sont donc de plus en plus nombreuses et filtrées par l’algorithme de Facebook, comme mentionné ci-dessus. Les fils d’actualités saturés expliquent cette baisse constante du taux de Reach organique.

Face à ce nombre de fans atteints en baisse constante, les marques investissent dans des publications sponsorisées payantes afin de maximiser leur portée. Elles paient Facebook pour que leurs publications soient sponsorisées, et donc mises en avant sur le fil d’actualité des fans. On parle alors du Reach Sponsorisé. Il est aussi possible de sponsoriser un post afin que les non-fans le voient, de façon à ce qu’ils aiment et partagent ensuite la page.

Pour investir dans ces publications sponsorisées, les annonceurs doivent estimer que les services proposés permettent d’atteindre suffisamment de personnes ou générer suffisamment de conversions vis-à-vis des montants et du temps investis. L’efficacité des dispositifs de visibilité de Facebook est donc nécessaire pour retenir les annonceurs. Pour pouvoir en juger, ces derniers doivent avoir confiance dans les chiffres communiqués par Facebook.

Le reach largement surévalué par Facebook

Depuis la naissance des pages Facebook, le réseau social mesurait de façon singulière le reach – un KPI crucial pour les Community Managers afin d’évaluer la portée de leurs publications (nb : Le KPI est un Indicateur Clé de Performance (ICP), qui permet de piloter et de mesurer l’efficacité d’une campagne marketing). Facebook comptabilisait une publication chargée comme une publication vue. En d’autres termes, si une publication était chargée, mais qu’elle n’était pas affichée à l’écran, Facebook augmentait quand même le reach alors que la publication n’avait pas été vue.

C’est en novembre 2016 que Facebook a admis que certains KPI, dont le Reach, étaient surévalués. Il aura donc fallu plus d’un an au réseau social pour corriger ses erreurs, puisque, puisque Facebook a annoncé que les vrais chiffres du Reach sont indiqués dans Facebook Insights depuis le lundi 12 février .

 

 

En novembre 2016, le géant de la technologie avait estimé la surévaluation du Reach et les chiffres étaient impressionnants : +33 % pour le Reach sur 7 jours, +55 % pour le Reach sur 28 jours. En tant que Community Manager, il faut donc s’attendre à une baisse significative du Reach affiché sur vos publications et dans Facebook Insights. En réalité, cette mise à jour ne change que la manière dont sont comptées les impressions : si la portée réelle de vos publications n’est pas affectée, vos statistiques sont susceptibles de fortement baisser. À vous de justifier cette « baisse de Reach qui n’en est pas une » auprès de votre boss.

Pour vous permettre de mesurer le différentiel entre leur Reach réel et cet ancien Reach surévalué, vous trouverez les deux chiffres du Reach dans Facebook Insights, via les exports et via l’API, pendant plusieurs mois. Vous pourrez donc vous rendre compte de l’ampleur de l’erreur du réseau social pendant toutes ces années.

 

 

Louis Oberlé

Geek de nature et ingénieur de formation. Après 8 ans à travailler dans le web au Congo et en Chine, j’ai posé mes valises à l’Île Maurice. Je me passionne pour les voyages, le jeu d’échec et les nouvelles technologies.

Le CM pourrait tirer profit du changement d’algorithme de Facebook

Depuis quelques semaines, Facebook cause bien du soucis aux Community Managers : la société a annoncé qu’elle changeait son algorithme. Dans une déclaration publiée le 12 janvier dernier, Mark Zuckerberg a annoncé des modifications sur le fil d’actualités de sa plateforme : les messages des amis et de la famille seront désormais prioritaires sur le contenu posté par les organes de presse et les entreprises.

Si nous savions depuis plusieurs mois que Facebook comptait modifier son fil d’actualité, il s’agit au premier abord d’une mauvaise nouvelle pour les personnes chargées de gérer des pages. En effet, les médias s’inquiètent d’assister à la chute soudaine de leur trafic dans les semaines à venir. Ce changement pourrait cependant donner un nouveau souffle aux Community Managers, en leur donnant l’opportunité de sortir de leur zone de confort.

Un changement dans le fil d’actualité, quel objectif pour Facebook ?

Les contenus diffusés par les médias et autres contenus du même type se feront plus rares dans les fils d’actualité, à moins d’être massivement partagés et commentés par les utilisateurs. Le « ranking » de Facebook (système de classement des informations qui apparaissent sur le fil) sera également modifié, pour mettre en avant les « informations de qualité », sans que l’on sache exactement de quoi il s’agit. La publicité ne sera quant à elle pas affectée par ces changements. D’après le fondateur de Facebook, ces modifications ont été pensées dans le but d’améliorer la plateforme. « Nous souhaitons rapprocher les gens, que ce soit de leur famille ou de leurs amis, ou les rassembler autour de moments importants dans le monde, nous voulons aider à faire en sorte que le temps passé sur Facebook soit bien utilisé », a-t-il déclaré. En réalité, ce changement d’algorithme, qui cherche à encourager les interactions personnelles, est avant tout pensé pour augmenter le chiffre d’affaires de Facebook.

En effet, cela fait des mois que la société subit les effets du « context collapse », ou « effondrement contextuel ». De quoi s’agit-il exactement ? Les utilisateurs dévoilent de moins en moins leur vie personnelle en ligne et se contentent de réagir (partages, commentaires …) aux contenus produits par la presse et autres influenceurs dans leur flux d’actualités. Il peut s’agir d’information ou de divertissement. En effet, les plus jeunes d’entre eux se tournent vers des réseaux concurrents comme Snapchat ou Instagram pour faire part de leurs faits et gestes.

Pourtant, le modèle économique de Facebook repose sur la vente des données des utilisateurs aux annonceurs. Il est alors question de l’identité numérique des utilisateurs et de leurs émotions. Face à cette problématique, Facebook a déjà déployé des stratégies qui encouragent le partage d’informations personnelles. C’est par exemple le rôle des rappels d’invitations (anniversaires ou autres événements), de la fonction « Ce jour-là » ou du dispositif Facebook Live, qui a fortement été promu.

Quelques sites d’information spécialisés passent par un système payant (ou paywall) et dépendent donc moins que les autres des revenus publicitaires générant le trafic obtenu via les médias sociaux.

Mais la grande majorité des autres médias d’information ont orienté leur stratégie sociale vers un investissement massif pour être visibles sur Facebook. Pour atteindre l’audience via les médias sociaux, il leur a fallu déployer la technologie et les équipes nécessaires. Il devient alors frustrant d’apprendre que les pages Facebook seront bientôt d’une bien moins grande utilité. D’autant plus que si le changement a été annoncé, les Community Managers ignorent encore comment et quand cela se produira. L’épée de Damoclès au-dessus de la tête, ils sont réduits à observer ce qui va arriver. Il faut pourtant envisager que ce changement de politique pourrait s’avérer très positif, autant pour les Community Managers que pour les utilisateurs de Facebook.

Comment tirer profit de ces changements ?

Le but initial de Facebook était de rester en contact avec ses amis en partageant avec eux du contenu sur nos vies. Si on se penche sur notre journal, il est évident que les publications de nos amis sont bien moins nombreuses que nos partages de vidéos ou d’articles de pages. Facebook est devenu un espace bien moins familier qu’auparavant. Ces modifications pourront améliorer l’expérience d’utilisation de la plateforme des utilisateurs en leur évitant de perdre du temps. Ces derniers pourront se concentrer sur leur entourage, et leur fil d’actualité deviendra plus clair et plus agréable à parcourir.

Ces changements peuvent aussi représenter une opportunité de taille pour les Community Managers. Ces derniers sont de plus en plus confinés dans une routine mécanique qui consiste à fournir des publications en grande quantité et à mettre en place des campagnes automatisées ceci afin d’augmenter le nombre de clics et de fans. Pourtant, le Community Manager doit par nature faire preuve de créativité et d’audace. En effet, les réseaux sociaux évoluent en permanence et le Community Manager doit savoir s’adapter à ces changements. Ce changement d’algorithme est donc l’occasion idéale pour les Community Managers de rompre avec leur schéma de travail industriel et d’imaginer de nouvelles méthodes d’animation.

Par ailleurs, ces changements sont propices à un retour vers la communauté. De nombreuses associations utilisent des « pages » sur Facebook, alors qu’elles pourraient gagner en efficacité en créant des « groupes » de discussion et d’échange. Là encore, le Community Manager va renouer avec ses racines en gérant et en développant les communautés.

Enfin, ces changements vont permettre aux Community Managers de dire adieu au KPI (nb : Le KPI est un indicateur clé de performance (ICP), qui permet de piloter et de mesurer l’efficacité d’une campagne marketing) fourni par Facebook –  dont on connaît l’objectivité relative -  et de repenser les critères d’évaluation de son animation. Cela ne veut pas dire qu’il faut passer à la trappe les données statistiques que nous donne le géant de la technologie. Mais encore une fois, il va falloir faire preuve d’imagination, en se penchant davantage sur les notions des spécialistes en marketing.

Une anticipation qui devient nécessaire

Si ces changements dans l’algorithme de Facebook sont porteurs d’un renouveau du Community Management, encore faut-il réagir en conséquence sans attendre que son taux de clics chute.

Les Community Managers doivent proposer dès à présent à leurs annonceurs de nouvelles pistes de développement. Car s’ils ne s’adaptent pas à ces changements, on peut facilement imaginer qu’ils deviendront inutiles et obsolètes dans quelques années. Ce qui serait évidemment regrettable puisqu’un Community Manager doit savoir faire le lien entre diverses entités –  le marketing, l’éditorial, la communication. Cette capacité doit être davantage mise en exergue pour les annonceurs et les médias, où les compétences sont trop souvent soigneusement divisées.

Bien sûr, il existe différents types de Community Manager et les changements de Facebook ne les affecteront pas tous de la même façon. Les Community Managers les plus soumis au changement seront les Community Managers associatifs et médias.

Le Community Manager associatif pâtira beaucoup de ce changement, car il doit fédérer une communauté autour d’un projet, avec à l’appui un budget limité, voire nul. Comme expliqué plus haut, son modèle actuel de pages deviendra rapidement obsolète. Le modèle de groupes serait en revanche plus propice au développement d’une communauté.

Pour le Community Manager media, c’est le contenu qui constitue la valeur ajoutée, car c’est en le voyant que les utilisateurs s’abonnent. Pour pallier au manque de budget nécessaire pour sponsoriser ses nombreuses publications, le Community Manager va devoir se diversifier afin de se démarquer. Les publications seront donc moins nombreuses. Renouer le dialogue avec une partie de son audience va aussi devenir essentiel, le but étant de mieux cibler ses centres d’intérêt et de le faire se sentir impliqué dans le processus de rédaction.

Louis Oberlé

Geek de nature et ingénieur de formation. Après 8 ans à travailler dans le web au Congo et en Chine, j’ai posé mes valises à l’Île Maurice. Je me passionne pour les voyages, le jeu d’échec et les nouvelles technologies.

De l’utilité de l’Inbound Marketing

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L’Inbound Marketing vous aide à optimiser votre gestion de budget de manière plus efficace que le marketing traditionnel. Qu’il s’agisse d’une petite ou d’une grande entreprise, l’inbound Marketing sera toujours beaucoup plus efficace pour augmenter le trafic généré sur votre site internet, les ventes commerciales, la fidélisation de vos clients mais aussi votre Lead Generation.

 

If you have more money than brains, you should focus on outbound marketing.

If you have more brains than money, you should focus on Inbound Marketing.”

Guy Kawasaki, Chief Evangelist

 

Contrairement aux méthodes communément admises de marketing qui ont tendance à être intrusives, l’Inbound Marketing est plus subtile au sens où il incite des gens initialement en recherche active d’un produit ou service. La démarche est différente : il ne s’agit pas d’imposer votre produit aux gens mais plutôt de faire en sorte qu’il soit plus simple de le trouver quand les gens en ont besoin. Il s’agit de donner les moyens à vos potentiels clients de faire le choix le plus intelligent.

 

Afin d’atteindre ses objectifs, l’Inbound Marketing fait appel à plusieurs outils : Publication régulière de contenus, optimisation du référencement sur les moteurs de recherche, email marketing mais aussi communication sur les réseaux sociaux de sorte que vos prospects soient dans de bonnes conditions.

 

Il est d’usage de mettre en place la stratégie d’Inbound Marketing en 4 étapes successives :

 

  • Attract: Dans cette première étape, tout l’enjeu est de faire connaitre votre marque et d’élargir au maximum votre audience.
  • Convert: Ici, le but est de convertir les visiteurs en leads en les incitant à partager avec vous leur email par exemple pour rester en contact.
  • Close : Il s’agit à présent de pousser les leads hésitants à engager le processus d’achat.
  • Delight: Maintenant que le lead est devenu un client, vous devez le fidéliser de sorte qu’il devienne loyal à l’égard de votre marque.

 

Afin de mener à bien ces étapes, vous devrez vous appuyer sur certains atouts incontournables, nous en listerons ici trois pour commencer qui peuvent faire l’affaire pour vous lancer :

 

  • Un contenu de qualité: On ne cessera de vous le répéter, le contenu est déterminant dans la réussite de votre projet. C’est la voix de celui-ci et est sans doute au cœur de votre stratégie d’Inbound Marketing. Suivant vos objectifs et votre audience, vous pourrez avoir recours à divers moyens : articles blog, vidéos, quizz, infographiques et bien d’autres moyens encore.
  • Site web Inbound Marketing: Un site web Inbound Marketing est pensé en gardant à l’esprit l’expérience proposée aux visiteurs. C’est pourquoi ils sont souvent conçus à l’aide d’un CMS facilement personnalisable.
  • Advanced Web Analytics: Avoir un suivi de votre performance est la première étape afin de l’améliorer. Des logiciels comme Google Analytics permettent aujourd’hui de quantifier avec précision le trafic généré sur le site ou encore le temps passé par page ce qui permet de mieux cibler les faiblesses et d’y répondre le cas échéant.

 

Ainsi, s’il reste encore inconnu du grand public, l’Inbound Marketing gagnerait à être davantage démocratisé car ses bienfaits pour votre business sont indéniables.

 

Louis Oberlé

Geek de nature et ingénieur de formation. Après 8 ans à travailler dans le web au Congo et en Chine, j’ai posé mes valises à l’Île Maurice. Je me passionne pour les voyages, le jeu d’échec et les nouvelles technologies.

Web, Blog, Réseaux Sociaux, un mix gagnant à tous les coups

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Aujourd’hui, l’importance d’un site web est de notoriété publique. Cependant, un site web à lui tout seul est loin d’être suffisant, le blog et les réseaux sociaux ne doivent jamais être négligés.

De nombreux entrepreneurs pensent encore à tort qu’un site web est le remède miracle à tous leurs maux, sans blog ni communication sur les réseaux sociaux. Il est temps d’en finir avec cette idée reçue. Vous vous imaginez sans doute que vos potentiels clients vont se contenter d’aller sur votre site web pour faire chauffer leur carte bleue. Il n’en est rien.

Hormis quelques exceptions, les consommateurs sont dans l’ensemble plus éveillés. Ils veulent des preuves. Ils veulent comprendre de manière approfondie ce dont vous parlez. Ils veulent être en mesure de vous faire confiance. Ils veulent nouer une relation avec vous afin d’être à l’aise quant à leur investissement. Vous comprenez bien qu’un site web ne peut satisfaire tous ces besoins.

La vente en ligne a bel et bien évolué.

Force est de constater qu’un site web figé n’est plus assez percutant. S’ils étaient optionnels il y a quelques années, le blog et les réseaux sociaux sont aujourd’hui essentiels à la réussite de votre affaire. Malgré ce constat, beaucoup d’entrepreneurs sous-estiment l’impact d’un blog et des réseaux sociaux sur la santé économique de leur business.

Quelle plus-value peut apporter un blog à votre affaire ?

Le blog vous aide à vous forger une crédibilité et une autorité dans votre niche. De fil en aiguille, vous gagnez la confiance de vos potentiels clients en leur montrant que vous savez où vous allez.

Qu’en est-il des réseaux sociaux ?

Utilisez-vous des réseaux comme Facebook, Google+, Twitter, LinkedIn, YouTube ou Pinterest pour votre business ? Si ce n’est toujours pas le cas, sachez que vous ratez des opportunités d’établir des liens avec vos clients et pourquoi pas, boucler des deals.

Pourquoi je vous embête avec cela ? Tout simplement parce que je vois encore bien trop d’entrepreneurs qui ne mesurent pas l’impact crucial du blog et des réseaux sociaux. Tout ce qu’ils veulent, c’est mettre en ligne un site et ne plus s’en occuper. Un tel procédé n’est pas efficace et le gérant n’aura jamais les résultats escomptés.

Le consommateur d’aujourd’hui est beaucoup plus informé qu’avant et prend le temps de faire des recherches avant de s’engager financièrement. Sans confiance établie avec votre prospect, vos probabilités de le convertir en client sont proches de 0.

Comment se gagne la confiance ?

  1. En communiquant sur les réseaux sociaux. C’est via ces canaux que vous aurez les premières interactions avec vos prospects.
  2. En publiant un contenu divertissant et pédagogique sur votre blog, vos prospects seront dans de meilleures dispositions pour revenir vers vous. Il s’agira ensuite de démontrer votre expertise pour les fidéliser.
  3. Et c’est après cette étape que la relation devient plus intime en ayant obtenu leur consentement implicite afin de commercialiser vos services : listes de mails/newsletter.

Vous l’aurez compris, il faudra établir une stratégie claire pour forger votre réputation en ligne. On appelle cela Marketing Digital et c’est la clé pour créer un business prospère !

Louis Oberlé

Geek de nature et ingénieur de formation. Après 8 ans à travailler dans le web au Congo et en Chine, j’ai posé mes valises à l’Île Maurice. Je me passionne pour les voyages, le jeu d’échec et les nouvelles technologies.